ANNONCE

mercredi 9 décembre 2020

Je veux pouvoir écouter les « Grosses Têtes » encore longtemps.

 

Une association (que je ne connaissais pas) des journalistes lesbiennes, gay, bi trans et intersexe (AJL) a accusé l’émission « Les Grosses Têtes » de racisme, sexisme, LGBTphobie et , précisant que chaque émission regorge de propos discriminants, sexistes, racistes, grossophobes, etc.

Au-delà de l’animateur, Laurent RUQUIER, qui est parfois lourd et fatiguant, c’est le groupe qu’il constitue avec ses partenaires qui mérite toute notre attention et tout notre soutien.

C’est la seule émission, tous médias confondus, qui me fait parfois pleurer de rire.

Ses pensionnaires sont hétéros, gros, homos, black, comiques, intelligents, et tout ce que vous voulez tellement ils sont divers, et ils rient de leurs travers, de leur normalité ou de leur différence.

Quand j’écoute cette émission, j’apprends des choses, je ris, je m’amuse.

Certaines fois, je n’aime pas trop les réparties de l’un ou de l’autre, ou je trouve qu’il y va un peu fort, mais il faut prendre ces paroles pour ce qu’elles veulent être : une plaisanterie, un bon mot.



« 
Les Grosses Têtes » ne passent pas sur France Culture, ni sur RCF ou Radio Salam, qui ont leur public spécifique qui recherche des programmes qui lui correspondent.

Gardons l’impertinence des « Grosses Têtes », leur irrévérence, leur vulgarité, leur sel et leur poivre.

Il faut savoir interpréter au second degré pour apprécier les « Grosses Têtes ».


mardi 8 décembre 2020

Vente forcée et abusive par RED de SFR.

 

Depuis deux ans et demi je suis titulaire d’un forfait téléphonique auprès de RED de SFR, très intéressant : 10 €uros par mois pour 30 Go de données internet.

J’ai choisi ce forfait car il avait un rapport qualité/prix très intéressant, d’autant plus que je ne consomme en moyenne que 1 à 3 Go par mois, l’essentiel de ma consommation internet sa faisant via une box et le wifi.

Il y a quelques mois, mon opérateur m’a proposé d’augmenter mon volume de données, moyennant un surcoût de 2 €uros, je crois. N’étant pas intéressé, j’ai décliné la proposition.

Cette fois-ci, un mail m’informa qu’à compter du mois prochain mon forfait allait évoluer, incluant 50 Go par mois, pour un surcoût de 3 €uros.

Je n’ai PAS L’UTILITE des ces Go supplémentaires.

Malheureusement, il ne m’est PAS POSSIBLE DE REFUSER cette évolution.

Donc, pour un bénéfice nul, mon forfait augmente de 30 %!!!

Je veux bien comprendre qu’à 10 €uros par mois mon opérateur perd de l’argent, mais ce n’est pas mon problème ! Il m’a attiré avec ce prix bas, qu’il en assume les conséquences !

Libre à lui d’arrêter de commercialiser cette offre, mais de quel droit en contraint-il les bénéficiaires actuels à payer 30 % de plus ?

C’est un abus caractérisé, une vente forcée !



Et en plus il continue de commercialiser des offres du même acabit, et ainsi attirer de nouveaux clients auxquels il va imposer une hausse de 30 % dans quelques mois…

C’est honteux, ce sont des pratiques commerciales mensongères !

mardi 24 novembre 2020

L’illusion d’un vaccin.

 

Depuis quelques jours les annonces de la mise à disposition très prochaine d’un vaccin contre la COVID se multiplient.

Ils ne sont pas tous identiques, que ce soit par leur fonctionnement, leur conservation, leur efficacité.

Toutefois, les laboratoires ont réalisé des prouesses pour nous proposer un vaccin aussi rapidement, et il faut s’en réjouir car c’est certainement le moyen le plus efficace de lutter contre cette pandémie, et il est souhaitable que chacun, pour son bien et la santé des autres, se fasse vacciner le moment venu.

Mais…

Mais on ne sait pas pour l’instant quelle immunité apporteront ces vaccins. Seront-ils à même d’arrêter la transmission du virus, d’empêcher les formes graves ? Combien de temps durera cette immunité, et sera-t-elle totale ?

Comment faut-il organiser cette vaccination ? Faut-il établir des priorités par catégories de personnes ?

Quels pourraient en être les effets indésirables ? Les interactions avec d’autres traitements ?

Alors que ces développements mettent le feu aux bourses mondiales qui voient déjà l’économie repartir comme avant, il faut rester prudent dans l’optimisme. En effet, l’épidémie ne s’arrêtera pas le jour où débutera la campagne de vaccination. Beaucoup de personnes vont encore être malades, hospitalisées, ou vont décéder.

L’économie mettra du temps à se remettre en marche, la production à repartir, mais aussi la consommation. Passés les moments d’euphorie, on verra au bord de la route ceux qui auront perdu leur travail, ceux qui auront gardé des séquelles de cette maladie. Il faudra se remettre au travail et il faudra faire les comptes de tout ce qui aura été dépensé en aides diverses au plus fort de l’épidémie ; il faudra rembourser les prêts et avances qui ont été consentis.

Mais surtout il faudra éviter le principal danger de tous ces vaccins : la confiance exagérée et le relâchement subséquent.

Il faudra, pendant un temps certain, maintenir la vigilance et respecter les gestes barrière ; la maladie doit continuer à faire peur encore quelque mois, le temps que le vaccin mette en place une immunité de groupe et diminue fortement les risques d’infection et de développement des formes graves de la maladie.



Oui, la découverte et la mise au point de ces vaccins est une excellente chose, mais n’oublions pas, en quelques jours, ce que nous vivons depuis
plusieurs mois et sachons en tirer les leçons.



lundi 16 novembre 2020

Des cathos pas très catholiques…

 



Je précise tout de suite que je suis catholique, non pratiquant certes, mais foncièrement croyant, ayant fait toutes mes études secondaires dans un établissement confessionnel, très fidèle à la religion catholique, mais pas à nombre de ses clercs, et très critique vis-à-vis de la hiérarchie intermédiaire (entre le Saint Père pour lequel j’ai beaucoup d’estime et quelques prêtres dont je reconnais le travail et le dévouement).


Mais alors que nombre de catholiques se sont insurgés contre les prières de rue musulmanes, j’en vois s’agenouiller et prier sur les places, de quel droit le font-ils ?

Mais alors que la quasi-totalité des catholiques critiquent, à raison, les musulmans qui ne se plient pas à la loi de notre pays, j’en vois qui bravent les interdits !

Alors que les messes sont interdites uniquement en présentiel et seulement de façon temporaire, alors que nombre de paroisses assurent une diffusion des offices sur internet et que le service public en propose un tous les dimanches à la télévision.

Nombre de transmissions du virus n’ont-elles pas eu lieu lors de rassemblements religieux et d’enterrements ?

Bizarre aussi que par endroits le nombre de manifestants de ce week-end était bien supérieur (et plus jeune aussi) que le nombre de paroissiens participant habituellement aux messes dans ces églises devant lesquelles ils étaient rassemblés…

Heureusement, des voix, dans le clergé, se sont élevées pour réaffirmer les consignes de prudence, l’attachement à la loi.

Chaque catholique peut prier où il veut, les églises étant d’ailleurs restées ouvertes pour leur permettre de s’y recueillir.

Alors, chers croyants, pensez à la miséricorde, à la charité, à l’amour. Aides celles et ceux qui en ont besoin, et le ciel vous remerciera plus pour ces actions que vos manifestations.


samedi 7 novembre 2020

Eloge de l'énergie vagabonde

Ce récit de Sylvain TESSON, géographe, écrivain, voyageur, explorateur....publié en 2006 relate son voyage à vélo au côté d'un pipeline, de l'Aral à la mer Caspienne, traversant notamment l'Azerbaïdjan, la Géorgie, la Turquie...

Il nous livre ses impressions, mais aussi ses opinions sur la civilisation, l'énergie, les hommes.

En voici quelques citations.

 « Dans sa boulimie de production, la modernité crée des produits sans avenir. Le capitalisme c’est la réduction de l’intervalle entre le moment où l’on achète un objet et où on le remplace.» p. 13

« - La chaleur est horrible, dis-je.

- L’année dernière il ne faisait pas si chaud…

- C’est le réchauffement climatique ?

- Non, mais l’année dernière on avait un ventilateur qui marchait. » p. 43

« La masse de l’étoile est un réservoir d’énergie. Dès sa création, chaque corps stellaire contient en lui sa propre puissance. Il la transformera tout au long de sa vie en chaleur et lumière. Les hommes comme les étoiles reçoivent à leur naissance un gisement intérieur. Ils puiseront dedans et convertiront leurs ressources en actes, en paroles, en pensée, en œuvre d’art. Et comme les étoiles, certains hommes se révéleront plus brillants que d’autres. Et comme les étoiles, le souvenir de certains hommes nous parviendra bien après leur mort. En revanche, d’autres que l’on trouvait flamboyants seront déjà affreusement morts en dedans d’eux-mêmes. » p.44

A propos du pétrole : « ...cette pâte de vivant mise au service du vivant nous apporte la mort. Le brut pollue la terre, les hommes se tuent pour lui et les cormorans meurent sur les grèves engluées » p. 60

En buvant une vodka avec un kazakhe : «  Même le grand-père, pieux hadj à barbe blanche, lève son verre.

- A toi, Français !

-Mais Allah ? Dis-je.

- Il déteste l’alcool, il ferme les yeux quand on en boit.

Dans le laboratoire des steppes de l’Asie centrale, les Russes ont réussi à dissoudre l’Islam dans la vodka. » p. 72

« Les souvenirs ne servent à rien parce qu’on pense toujours que les choses s’améliorent en son absence et on a plus volontiers recours à l’espérance que confiance en l’expérience » p. 141

« L’Islam a institué un formidable système de prestation, mieux rodé que n’importe quelle entreprise d’exploitation capitalistique. Une moitié du genre humain a mis l’autre à son service. Les hommes ont institué une sorte d’esclavage, les services du sexe en plus. Que le dogme coranique vacille un jour sous les coups de bélier de la marche du temps est probable. Que les hommes abandonnent le privilège de disposer d’un prolétariat féminin corvéable à merci relève de l’utopie. » p . 185

« Dans les villages, les femmes voûtées se cachent sous la bure. Les fillettes aux seins bourgeonnants, elles, ont le droit d’aller sans voile….Le voile est l’étrange aveu d’une panique devant les manifestations de la beauté. Exige-t-on du paon qu’il se rogne les ailes ? » p. 185

«  Le dévelo



ppement durable est le baume appliqué sur leur mauvaise conscience par des Occidentaux désireux de continuer à jouir sans que ne retombe vraiment la fièvre du monde. Le terme cache le vœu d’ajuster mieux les rênes pour maintenir la course de l’humanité le plus longtemps possible. Pas la moindre intention d’en arrêter l’emballement. « Jouissons sans entrave » clamaient les slogans de Mai 68. Jouissons plus intelligemment pour jouir plus longtemps, répondent en écho les chantres de la durabilité. Le principe ne remet pas en cause la marche du monde, mais propose de légers aménagements de la fuite en avant, quelques infléchissements comme les touches prudentes d’un pinceau pointilliste. L’essentiel de serait pas de changer de cap, mais de ralentir le rythme pour permettre à l’orgie de se poursuivre durablement. » p. 192





mardi 3 novembre 2020

Je ne comprends toujours pas…


Dans le cadre du nouveau confinement, des commerces ont été fermés par précaution, afin d’éviter la propagation du virus.

Essentiellement des petits commerces, de la librairie au coiffeur, en passant par les fleuristes, magasins de vêtements, etc.

Les grandes surfaces, quant à elles, pouvaient ouvrir leurs portes et vendre ces produits que les petits commerçants n’avaient plus le droit de vendre.

Ces derniers ont protesté, avec raison, mettant en avant leur situation déjà fragilisée par la concurrence déloyale des grandes surfaces et sites de vente en ligne et, bien évidemment, par le premier confinement.


Il eût été sage que le Gouvernement reconnaisse qu’il était allé un peu trop loin, et autorise à nouveau ces petits commerces à ouvrir, sans attendre la fin des quinze premiers jours de confinement.

Au lieu de cela, que décide-t-il ?

Que les grandes surfaces ne pourront plus vendre ce que les indépendants ne peuvent vendre. Dans un souci d’équité. Avec quelles conséquences ?

  • Le personnel des grandes surfaces va « perdre » du temps à réaménager des rayons, à interdire l’accès à certains autres,

  • le petit commerce n’en tirera aucun bénéfice

  • les sites de vente en ligne vont se gaver sur le dos des autres.


A-t-on une preuve quelconque que les gestes barrières sont moins bien respectés dans un petit commerce où se trouvent quelques personnes, plutôt que dans un hypermarché ?

N’aurait-on pas pu mettre en place un système de modulation des horaires, de créneaux pour les personnes âgées par exemple ?

Personnellement, je croise bien plus de personnes dans mon magasin de bricolage que dans ma librairie ou chez mon fleuriste.

Si les ministres n’ont pas le temps de faire leurs courses et de s’en rendre compte, leurs conjoints ne peuvent-il pas le faire et le leur dire ?

samedi 31 octobre 2020

Second confinement, injustices, cadeau géant, l’erreur du Gouvernement.

 

On le redoutait, il est arrivé, le second confinement, au moins pour un mois, voire plus… ?Cette issue était à peu près inéluctable, du fait de la reprise vigoureuse de l’épidémie.Les écoles resteront ouvertes, et le travail est encouragé, c’est très bien.

L’erreur du Gouvernement réside dans la fermeture des librairies et bibliothèques. Face à la protestation légitime des libraires indépendants, les grandes surfaces vont être obligées de fermer leurs rayons livre et culture.

Cette interdiction d’ouverture est une injustice. Dans de nombreuses communes existent maintenant des « boîtes à livres » où des lecteurs déposent des livres qui sont empruntés par d’autres lecteurs, qui les remettent ensuite à disposition, etc...Mais souvent ces commodités ont été condamnées du fait du Covid. C’est un accès au livre qui disparaît.

Les bibliothèques et médiathèques sont fermées. C’est un accès au livre qui disparaît.

Les librairies et maintenant les rayons livre et culture des grandes surfaces sont fermées. C’est un accès au livre qui disparaît.

Que peut faire le lecteur habituel ?

  • Commander des livres sur Amazon ou autre plate-forme de vente en ligne ; pourquoi le Gouvernement fait-il ce cadeau à ces entreprises qui, en temps normal déjà, mettent à mal la survie de nos commerces locaux ?

  • Se tourner vers la télévision, mais est-ce salutaire ? Certainement pas, même s’il y a des émissions qui méritent d’être regardées.

  • Acheter des livres numériques et les lire sur un dispositif adéquat, mais tout le monde, notamment des personnes âgées et seules, n’a pas accès à ces produits, et le contact physique et bienfaisant avec le livre n’existe plus.

Il est quand même anormal que le bricoleur puisse aller acheter ses produits et bricoler, alors que le lecteur ne le peut pas ! En plus nous sommes en automne, et il fait si bon lire un livre au chaud…




Chère Madame Brigitte MACRON, qui avez enseigné notre langue et certainement défendu notre littérature et notre culture, pouvez-vous intercéder auprès de votre époux pour que ces injustices soient levées ?



dimanche 18 octobre 2020

Horreur gratuite, fanatisme, religion et justice.

 


Samuel PATY a été sauvagement assassiné.

Pour quelle raison ? Parce qu’il était professeur d’histoire et qu’il dispensait son savoir à ses élèves.

Pourquoi ? Parce que des fanatiques, au nom de motifs pseudo-religieux, ont semé la haine et qu’un jeune insensé a voulu « punir » un mécréant.


Un tel degré d’horreur, qui n’est pas inhabituel dans certaines contrées, n’avait pas encore été atteint dans notre patrie des libertés.

L’assassin est mort et ne pourra être jugé.

Mais pour la mémoire de Samuel PATY, au nom des libertés et de l’honneur de notre République tous ceux qui ont incité ce jeune à commettre ce crime religieux doivent être jugés, sévèrement, et condamnés, sévèrement.


Il faut absolument, pour ces crimes de terrorisme comme pour les assassinats, que la Justice soit plus rapide, que les juges, en condamnant les coupables, pensent aux victimes, que les peines soient appliquées de façon incompressibles.

vendredi 2 octobre 2020

Supplique aux Américains…

 




S’il vous plaît, chers amis Américains, vous avez la possibilité, dans les semaines à venir, de nous débarrasser d’un chancre qui nous pourrit la vie !

Lui qui se croyait plus fort que la COVID, est testé positif, ce qui ne surprendra personne.

Ce qui est grave, c’est qu’il vous faisait croire, à vous ses compatriotes, qu’il ne risquait rien d’un virus qu’il avait prédit terrassé à l’été.

Et tout est comme cela avec lui.

Il ment sciemment, et la seule réponse qu’il apporte à ses contradicteurs est : « fake news » !

Il sème la pagaille chez vous et de par le monde entier avec ses tweets méprisables.

Il ne respecte rien ni personne, sauf quand ça peut lui servir.

Il ne pense à l’Amérique que si son action peut le grandir et asseoir sa renommée.

Il n’a aucun savoir-vivre, est vulgaire, misogyne, homophobe, et j’en passe…


Donald TRUMP est une mauvaise personne pour votre pays, votre Nation, et le monde entier.

S’il vous plaît, ne le réélisez pas ! Renvoyez le dans son ranch !


mercredi 30 septembre 2020

Halte au (x accusations de) viol !!!

 


Halte aux viols, c’est certain.


Halte aux accusations de viol, aussi, telles qu’elles se font de plus en plus désormais.


Sans prendre position dans des affaires dont je ne connais pas la réalité des faits, je voudrais citer deux informations parues aujourd’hui :


  • le grand cuisinier japonais officiant en France, Taku SEKINE, âgé de 39 ans, s’est suicidé il y a deux jours, suite à une profonde dépression causée par des accusations d’agression sexuelle portées par une jeune femme sur les réseaux sociaux, reprises par des médias sans que ceux-ci ne cherchent à les vérifier auprès de qui que ce soit ;

  • le chef étoilé Guy MARTIN, du Grand Véfour, est accusé de tentative de viol par une jeune femme qui l’a rencontré en 2015 pour des raisons professionnelles.


Est-ce une conséquence de la mode #me too ?

En tout état de cause, ces femmes, si elles ont réellement subi ce qu’elles disent avoir vécu, il leur appartenait de porter plainte auprès de la police ou de la justice afin qu’une enquête réelle et sérieuse soit faite avant de jeter en pâture des hommes qui sont, pour le coup, condamnés par les adeptes des réseaux sociaux sans avoir été jugés !


Encore une fois, je ne me prononce pas sur ces deux affaires, mais ces plaintes sur la toile, trop faciles, sont exaspérantes ! Les faits sont-ils réels ? Les plaignantes n’ont-elles pas exprimé une forme de consentement ? Les plaignantes n’accusent-elles pas des personnalités afin de se faire verser de juteux dédommagements ?


Toutes ces questions, on peut légitimement se les poser, et ces accusations sur les réseaux sociaux finiront par desservir la cause des vraies victimes et des femmes.



mardi 29 septembre 2020

« Laëtitia », une série à regarder absolument !

 


France 2 vient de diffuser cette mini-série de 6 épisodes de 45 mn chacun, et elle est visible en replay sur FranceTv.

Il s’agit de l’adaptation par Jean Xavier DE LESTRADE du récit « Laëtitia ou la fin des hommes » d’Ivan JABLONKA, inspiré du meurtre en 2011 de Laëtitia PERRAIS par Tony MEILHON.


Les acteurs sont tous formidables et la réalisation très intéressante, bien différente de ce que proposent les séries policières diffusées presque quotidiennement sur nos chaînes.

Les scènes et situations sont très réalistes et nous font découvrir notamment le fonctionnement de l’Aide Sociale à l’Enfance et des enquêtes de gendarmerie.

Violences intra-familiales, familles d’accueil, liens du sang, addictions, autant de problématiques abordées dans cette série, sans parti-pris, ce qui fait qu’on est littéralement embarqué dans l’histoire, dans l’enquête.


Bravo aux auteurs, bravo au service public qui nous a proposé ce bijou télévisuel.



lundi 28 septembre 2020

Comment laisser mourir nos anciens ?

 


Pendant le confinement, l’humoriste Elie SEMOUN partageait sur les réseaux sociaux quelques photos de visites à son père Paul, âgé de 88 ans, souffrant de la maladie d’Alzheimer et pensionnaire d’un EHPAD lyonnais. Il avait par ailleurs appelé à des dons pour permettre à cet établissement d’acquérir du matériel.

Le 12 septembre, Paul SEMOUN est décédé.

Elie SEMOUN laisse entendre sa colère maintenant, affirmant que c’est le confinement qui a tué son père, que l’interdiction et la limitation des visites ont accéléré son déclin.


La question mérite d’être posée, car en temps normal déjà nos anciens souffrent de la solitude, qu’ils soient à leur domicile ou en institution. Pour les préserver, les contacts ont été restreints, au détriment de leur moral. La baisse de moral a eu, par la suite, des conséquences néfastes sur le physique. Il est donc patent que les mesures imposées ont nui à la santé de beaucoup de nos anciens.


Pour autant, il faut aussi se demander ce qui se serait passé si ces mesures n’avaient pas été prises. Beaucoup de personnes âgées ont été emportées par la Covid. Sans ces mesures, la cohorte des décès aurait été bien plus importante encore. Certes, les défunts n’auraient pas été les mêmes…

Il est certain que le confinement a porté un coup d’arrêt à la propagation du virus. Le déconfinement n’a pas occasionné une réelle reprise de l’épidémie qui, maintenant, repart car les gestes barrières ne sont plus assez respectés.


Pour que nos anciens ne meurent ni de la Covid, ni des conséquences d’un isolement forcé, il faut que chacun respecte les mesures de précaution demandées.

vendredi 11 septembre 2020

Qui sont-ils, ces monstres ?

 


Qui sont-ils, ces monstres qui lâchement torturent et assassinent nos compagnons chevaux, poneys et ânes, mais également bovins désormais, dans nos prés ?


Il ne serait qu’une seule et même personne, qu’on pourrait peut-être lui accorder l’impunité au titre d’une bizarre folie dont il serait atteint et qui le rendrait de ce fait irresponsable.

Mais il n’est pas pensable qu’il soit seul.


Ils sont donc plusieurs, tyrans sanguinaires et lâches qui s’attaquent aux plus gentils et calmes de nos compagnons, sans défense et sans méfiance, qui croient être face à des humains qui sont en fait des monstres.

Quelles peuvent être les motivations de ces nazillons ? Fanatisme, satanisme, bêtise au plus haut et infâme degré ?


Je mets ces sinistres salopards au même niveau que les moins que riens qui s’acharnent régulièrement à salir les tombes de nos morts, que ce soit dans des cimetières chrétiens, juifs ou musulmans.

C’est la même catégorie d’individus qui ne savent frapper que là où ils savent qu’aucune contre-attaque ne risque de les surprendre.

Salir ou briser une tombe est un acte assassinant la mémoire de nos aïeux. Blesser ou tuer un animal dont on sait que très vraisemblablement il ne présente aucun risque est un acte abject de la plus grande cruauté.


Il est temps que l’un ou l’autre de ces inqualifiables tortionnaires soit identifié, arrêté et confondu. Qu’un juge le sanctionne avec la plus grande sévérité. Que la peine soit immédiatement, complètement et rigoureusement appliquée.

jeudi 18 juin 2020

Juste une question d’amour

Il n’est pas fréquent que je recommande un livre ou un film, mais j’ai regardé hier un téléfilm qui a déjà vingt ans, mais qui reste d’actualité et qui est très agréable à regarder tout en abordant une multitude de questions.« Juste une question d’amour » est un film réalisé par Christian FAURE, avec Cyrille THOUVENIN, Stéphan GUERIN-TILLIE, Caroline VEYT, Eva DARLAN  et d’autres…


Sans dévoiler l’histoire, il y est question d’amour, d’amitié, d’homosexualité, d’acceptation des autres, même s’ils sont différents. Il y est question de coming out aussi, difficile pour celui qui le fait comme pour celui en face de lui. Il est question d’amour filial, de préjugés, de beaucoup de sentiments variés…

Ce film mérite d’être vu par toute personne, à partir de l’adolescence, car, à un degré divers et varié chacun, un jour ou l’autre, sera confronté à l’une des situations de ce film.







mercredi 3 juin 2020

Changer, collaborer, être complémentaires.

La crise du coronavirus a mis en lumière de nombreux problèmes ou anomalies, notamment dans le domaine de la santé. Le Président de la République et le gouvernement, qui n’entendaient pas les avertissements de personnels médicaux qui tiraient des sonnettes d’alarme, se sont rendu compte qu’ils étaient passés à côté de ces défaillances dont, il faut le rappeler, ils ne sont que partiellement responsables, au même titre que leurs prédécesseurs depuis des années.

Du fait de cette responsabilité collective, j’attends de tous les partis politiques non pas une critique facile et une opposition, mais une collaboration constructive.


L’hôpital, en France, aurait perdu 100 000 lits en vingt ans, dont 69 000 entre 2003 et 2017, et 4 172 en 2018, Il faut en recréer et les pérenniser, mais pas n’importe où ni n’importe comment, car qui dit lit, dit personnel pour le prendre en charge. Et il faut obligatoirement que la qualité des soins soit au rendez-vous.

Ces lits doivent aussi être implantés géographiquement de façon équilibrée. Tous les malades ne sont pas en Ile de France, mais ils ne sont pas non plus dans les zones à faible densité de population.

Le personnel soignant doit être en nombre, et bien formé. Il mérite d’être payé correctement. Par ailleurs, les avantages consentis au personnel employé dans le secteur public doivent être octroyés également à celui employé dans le secteur privé, dans les cliniques et les maisons de retraite comme dans les hôpitaux. Ces établissements ne doivent pas être concurrents, car ils sont complémentaires.

Pourquoi la prime exceptionnelle aux soignants promise au plus fort de la crise du Covid est-elle réservée au secteur public ? Les salariés du privé ont-ils démérité ou couru moins de risques ?


Il faut absolument, et dans tous les domaines, casser cette rivalité entre public et privé, accentuer la collaboration et surtout la complémentarité de ces deux mondes, et que le personnel, que ce soit à l’embauche, en cours de carrière ou au moment de la retraite, soit sur un pied d’égalité.



samedi 23 mai 2020

Jour 68 d’une autre vie. Second tour des élections municipales le 28 juin.


Le second tour des élections municipales, prévu le 22 mars, se tiendra finalement le 28 juin, si l’épidémie de coronavirus ne se réveille pas au point de provoquer un nouveau report.
Des personnalités de tous bords étaient favorables à la tenue de ces élections en juin, d’autres souhaitaient un report jusqu’en septembre, d’autres au-delà encore.
Le choix fait par le Gouvernement est clairement le meilleur, pour plusieurs raisons :
  • Plus de 30 000 communes, où l’équipe municipale avait été élue dès le premier tour, ne sont pas concernées, et peuvent commencer à travailler, avec toutefois le problème des intercommunalités pas renouvelées,
  • A partir du moment où le déconfinement est en marche, que cela se passe plutôt bien, et si les conditions sanitaires sont respectées, pourquoi le citoyen ne pourrait aller voter alors que le client peut aller dans les commerces ?
  • La situation dans les communes où l’équipe sortante ne se représentait pas ou était largement distancée au premier tour, posait dans certains cas des problèmes qui entravaient le bon fonctionnement de la vie communale, déjà mise à mal par l’épidémie,
  • Et en septembre ou après, qui peut préjuger de la situation sanitaire du moment ? D’autant plus qu’il faut que la vie reprenne le plus « normalement » possible ; il faut notamment que les crèches et écoles fonctionnent correctement à la rentrée, et pour tous les enfants !

Certes, la campagne pour ce second tour sera bizarre, mais tout est bizarre depuis la mi-mars !
Des réunions pourront se tenir, surtout que toutes les salles de fêtes sont disponibles !
Les professions de foi et autres imprimés ne seront pas disponibles ? Ce sera une source d’économie ; qui, d’ailleurs les lisait ?
Les candidats seront peut-être davantage jugés sur leur comportement des trois mois précédant le scrutin que sur leurs promesses très sujettes à caution en ces temps d’incertitude.
Il est sûr que nombre de candidats se sont prononcés sur le bien-fondé de cette date en fonction de leur propre situation, selon qu’ils avaient de bonnes chances en juin, ou selon qu’ils avaient intérêt à ce que le premier tour du 15 mars soit annulé…
Tous ont jusqu’au 2 juin pour peaufiner les listes, puis trois semaines pour tenter de convaincre les électeurs.
Bon courage à eux !



mercredi 20 mai 2020

Jour 65 d’une autre vie. Stop, ça suffit !


La France a été touchée de plein fouet par le coronavirus, et, fort heureusement, le pic de l’épidémie est passé. Des conseils ont été donnés afin que chacun puisse se préserver d’une éventuelle contamination, à condition que tout le monde (ou presque) respecte ces mesures de distanciation ou barrières de protection.

Il est scandaleux de voir comment certains abusent des mesures offertes par le gouvernement : artisans qui touchent une indemnisation et travaillent au noir, entreprises qui pourraient reprendre le travail (des concurrents, pour les mêmes métiers et dans la même zone le font) et qui préfèrent profiter (abuser plutôt) des mesures de chômage partiel, etc.

Et on parle maintenant d’une prime aux enseignants !

Pour ceux qui se sont déplacés et ont accueilli des élèves de soignants, oui !
Pour ceux qui ont assuré une partie de leur mission par télétravail, non !

Pense-t-on aux moins que rien, aux grands parents par exemple ?

Personnellement, j’ai quatre petits-enfants, une en maternelle petite section, un en maternelle grande section, un en CP une en CE1.
A ce jour, les deux en grande section de maternelle et CP ont repris deux jours par semaine, les deux autres ne reprendront pas avant septembre « par manque de personnel » ! Où sont l’amour du métier et la conscience professionnelle de ces personnels ? Comme elles n’ont pas de perte de salaire, ielles préfèrent rester à la maison.
Moi, jeune retraité, pour que les parents de ces enfants puissent travailler, je les garde dorénavant du lundi matin au vendredi soir !
Aurai-je droit à une prime ? L’augmentation de la CSG je l’ai eue, oui, mais la prime, je n’y songe même pas (je ne la demande même pas), alors que des personnes qui pourraient raisonnablement travailler ne le font pas.

Si la situation au niveau du virus n’a pas notablement varié d’ici à septembre, que se passera-t-il ? Et pense-t-on à ces enfants ? Nous essayons de leur faire faire ce que leurs instituteurs nous envoient par mail, mais ce n’est pas notre métier ! Nous le faisons certainement moins bien, et ces enfants ne nous prennent pas pour leurs enseignants !

Des milliers d’enfants vont passer en classe supérieure sans avoir assimilé leur lot de connaissances prévu, et ce retard se cumulera avec les années, nous courrons vers une catastrophe majeure, et des profiteurs du système s’en contrefichent !

Je demande au gouvernement de réagir vite et fort !

De toutes façons, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, vous allez être critiqués, étrillés, par ceux qui n’ont rien fait, comme par certains autres. Alors profitez-en pour prendre des mesures drastiques qu ‘en temps normal on trouverait impopulaires, vous n’en serez pas pénalisé davantage pour autant, et toutes les personnes honnêtes et sensées vous en seront reconnaissantes.
Les autres aussi, mais ils ne s’en rendront même pas compte !



dimanche 17 mai 2020

Jour 63 d’une autre vie. Il faut dès maintenant réformer à tout prix !


 Cette pandémie aura au moins le mérite de mettre le doigt où ça fait mal : les travailleurs de l’ombre, oubliés, presque parias parfois, ont enfin été mis en avant. Les nantis ont remarqué que les éboueurs avaient une utilité, que les soignants étaient plus indispensables que certains conseillers ou gourous qu’ils employaient à prix d’or, que les aides à domicile n’étaient pas, quant à eux, aidés, etc.
Et que ces personnes touchaient un salaire indigne de leur fonction.
Il faut rémunérer la contribution sociale de ces personnels, à défaut de leur contribution économique.
Première réforme urgente : revoir les salaires de certaines professions.

Cette pandémie a conduit à ouvrir les vannes de divers financements qu’il va falloir assumer dans les années à venir.
Cet argent dépensé étant le nôtre (et aussi de nos enfants nés ou à naître selon la formule consacrée), il va falloir rapidement boucher d’autres trous d’où s’échappent nos richesses.
Deuxième action urgente : faire des économies.
Dans un premier temps, il n’est pas nécessaire de rogner sur des dépenses utiles si déjà on se concentre à fond sur la lutte contre les nombreux gaspillages qui gangrènent notre société. Certaines réglementations obsolètes, notre bureaucratie étouffante, la multitude de comités Théodule qui pondent des normes à longueur d’année sont trop souvent sources de gaspillages, pour un intérêt proche de zéro. Il faut se donner le courage de faire une purge à ce niveau.

Cette pandémie a montré que des solidarités pouvaient se faire jour. La solidarité implique aussi une certaine égalité, une égalité de traitement entre autres.
Troisième action à mettre en œuvre sans attendre : rétablir une égalité entre le public et le privé notamment ; que ce soit au niveau des rémunérations, de la retraite, de la santé (jours de carence, maintien de salaire), des droits à congés, etc.… Des différences peuvent exister entre professions, dues aux conditions particulières d’exercice, mais non du fait de l’appartenance au public ou au privé.

Et tant d’autres pistes existent encore,,,,,

samedi 16 mai 2020

Jour 61 d’une autre vie. Pas pour tout le monde….


Avec cette pandémie nous sommes entrés dans une autre vie, mais visiblement pas tous…
Ceux qui abandonnent sur le bord des chemins ou ailleurs des gants ou masques usagés sont restés aussi infects qu’ils l’étaient avant,
Ceux qui ne respectent pas un minimum les conseils destinés à éviter la propagation du virus et éventuellement une seconde vague ne font pas preuve de davantage de civisme qu’avant,
Ceux qui ne pensent qu’à enfiler à nouveau le gilet jaune qu’ils portaient tous les samedis jusqu’à la mi-mars n’ont pas compris que, moins encore qu’avant, leur méthode n’a de sens et d’efficacité même si leurs revendications peuvent être justifiées,
Ceux qui appellent, afin d’éviter l’accroissement du chômage, à passer aux 32 heures hebdomadaires ne sont pas plus intelligents qu’avant car ils ne comprennent pas que plus un produit coûte cher à fabriquer, plus cher il sera à vendre et moins le consommateur éventuel l’achètera…Il ne se vendra donc pas, il ne servira plus à rien de le fabriquer, et il n’y aura plus de travail du tout !

A tous ces gens, et aux autres que j’ai oubliés ici, qui ne se sont pas rendus compte que nous étions entrés dans une nouvelle vie, je demande de réfléchir un peu, de ne pas penser qu’à eux mais de penser aussi, sinon aux autres, au moins à leurs enfants.
C’est beau de rêver, mais il faut également un peu de réalisme.