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mercredi 9 décembre 2020

Je veux pouvoir écouter les « Grosses Têtes » encore longtemps.

 

Une association (que je ne connaissais pas) des journalistes lesbiennes, gay, bi trans et intersexe (AJL) a accusé l’émission « Les Grosses Têtes » de racisme, sexisme, LGBTphobie et , précisant que chaque émission regorge de propos discriminants, sexistes, racistes, grossophobes, etc.

Au-delà de l’animateur, Laurent RUQUIER, qui est parfois lourd et fatiguant, c’est le groupe qu’il constitue avec ses partenaires qui mérite toute notre attention et tout notre soutien.

C’est la seule émission, tous médias confondus, qui me fait parfois pleurer de rire.

Ses pensionnaires sont hétéros, gros, homos, black, comiques, intelligents, et tout ce que vous voulez tellement ils sont divers, et ils rient de leurs travers, de leur normalité ou de leur différence.

Quand j’écoute cette émission, j’apprends des choses, je ris, je m’amuse.

Certaines fois, je n’aime pas trop les réparties de l’un ou de l’autre, ou je trouve qu’il y va un peu fort, mais il faut prendre ces paroles pour ce qu’elles veulent être : une plaisanterie, un bon mot.



« 
Les Grosses Têtes » ne passent pas sur France Culture, ni sur RCF ou Radio Salam, qui ont leur public spécifique qui recherche des programmes qui lui correspondent.

Gardons l’impertinence des « Grosses Têtes », leur irrévérence, leur vulgarité, leur sel et leur poivre.

Il faut savoir interpréter au second degré pour apprécier les « Grosses Têtes ».


samedi 9 novembre 2019

Laurent RUQUIER contaminé par le marketing et le tout-commercial.

Cette semaine aux Grosses Têtes, Laurent RUQUIER a posé la question suivante : qu’est ce qui est tombé le 2 décembre en 2018, qui tombe le 1er décembre en 2019, et le 29 novembre en 2020 ? C’était la teneur de la question, même si je n’en reproduis pas les termes exacts.
Après quelques hésitations, les membres de l’équipe, confortés par le meneur de jeu, ont dit que c’était le calendrier de l’Avent. Et de faire ensuite une digression assez longues sur les calendriers de l’Avent, qui recèlent des chocolats, des figurines maintenant, et sur la mode assez récente d’offrir un calendrier de l’Avent à son animal de compagnie, où les cases journalières renferment des croquettes.
Cher Laurent, je me permets de vous appeler ainsi, car souvent je ris en écoutant votre émission, souvent aussi j’apprends des choses, soit de votre bouche, soit de celle de l’un de vos invités.
Mais là, je suis obligé de dire que vous me décevez profondément.
Les dates citées ci-dessus, sont celles du premier dimanche de l’Avent, l’Avent étant la période précédant Noël qui est, je ne vous l’apprends pas, la fête de la naissance de Jésus. Il y a quatre dimanches de l’Avent, sachant que cette période de préparation de Noël se termine le 24 décembre. L’Avent commence donc le 4ème dimanche avant le 24 décembre, soit entre le 27 novembre te le 3 décembre, selon les années.
Lorsque les traditions étaient encore respectées, le 1er dimanche de l’Avent était celui où les illuminations de Noël étaient mises en route, celui où les magasins commençaient d’être ouverts pour faciliter les achats de Noël, etc.
Il est triste de voir que l’origine de fêtes que nous continuons à célébrer soit oubliée, et de vous entendre rattacher le premier dimanche de l’Avent au calendrier de l’Avent, m’a profondément déçu. Est-on obligé de toujours tout ramener au commercial, au business ?