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mardi 25 septembre 2018

Manuel VALLS candidat à la mairie de Barcelone, ce que cela change pour lui..et pour l’Etat français.



Manuel VALLS, sentant que son avenir politique en France n’était plus et, probablement, ne serait plus à la hauteur de ses attentes, s’est retourné vers ses racines et a décidé de se présenter aux élections municipales à Barcelone.
Logiquement, et bien qu’un doute ait subsisté jusqu’au dernier moment, il a décidé de démissionner de tous ses mandats électifs en France.
Il percevra, ce qui est normal, sa pension de retraite d’ancien élu au Parlement français et d’ancien membre du gouvernement.
Par contre, il devrait renoncer aux avantages « en nature » dont il bénéficie en tant qu’ancien Premier ministre : voiture, chauffeur, protection policière, etc… Car il est totalement anormal que le contribuable français supporte encore ces charges alors que Manuel VALLS a décidé de quitter le territoire français.

C’est d’ailleurs une nouvelle occasion de revoir totalement ces avantages indus.
Pour le président de la République et le Premier ministre, une protection policière, une voiture et un chauffeur, éventuellement un bureau et un secrétariat léger pourraient être accordés, mais pour une durée maximale de cinq ans. Rien ne justifie une durée plus longue. Que sur décision du ministre de l’Intérieur, en cas de nécessité, la protection policière soit accordée au-delà de ce laps de temps, soit, mais c’est tout.

Ces avantages avaient été accordés en d’autres temps, et ni la population concernée, ni la situation politique et économique du pays, ni la durée potentielle de ces avantages, et , par conséquent, leur coût n’ont plus aucune commune mesure depuis.
Les modalités de la retraite ont été revus pour tous les Français sur la base de ces changements. Il n’y a donc aucune raison que ces avantages ne le soient pas.

mercredi 10 mai 2017

Dommages collatéraux



Le président nouvellement élu n’a pas fait d’action d’éclat en ce jour, et pourtant il a, indirectement, secoué le cocotier et causé des dommages collatéraux.

Dans le désordre, Manuel VALLS, ancien premier ministre, candidat à la primaire  de l’alliance populaire battu par Benoît HAMON, qui n’a pas fait de cadeaux à Emmanuel MACRON lorsque celui-ci faisait partie de son gouvernement, qui veut se présenter aux élections législatives sous la bannière de la République en marche…attendons demain pour savoir si sa candidature a été retenue…

Marion MARECHAL-LE PEN, une figure du Front national, davantage appréciée que sa tante Marine, qui décide, à 27 ans, de faire un break dans sa carrière politique et démissionne de tous ses mandats.

Les Républicains, qui disent avoir perdu l’élection présidentielle non à cause de leur programme, mais à cause de leur candidat, qui modifient malgré tout ce programme pour les législatives, en promettant des baisses d’impôt dont le financement n’est pas assuré. Et qui menacent de l’enfer ses adhérents qui rejoindraient la majorité présidentielle. Des courants se font jour et des défections sont à prévoir, mais quelle en sera l’ampleur ? Et Laurent WAUQUIEZ qui se droitise de plus en plus…
Les socialistes qui sont en perdition et qui, à l’instar des Républicains, édulcorent le programme de leur candidat à la présidentielle pour espérer conserver des sièges à l’Assemblée nationale. Là aussi, on menace des éventuels transfuges, qui risquent d’être assez nombreux. En attendant, ceux qui restent au PS se regroupent et créent force chapelles ou courants, on ne s’y retrouvera bientôt plus.

Entre les deux tours de la présidentielle, Marine LE PEN a réussi à gâcher une bonne partie du crédit qu’elle avait engrangé au premier tour, par son arrogance, sa violence, ses erreurs.

Jean Luc MELENCHON est en train de commettre les mêmes erreurs en faisant capoter l’entente avec le PC. Résultat, le potentiel des Insoumis sera divisé entre plusieurs candidats dans nombre de circonscriptions, et el nombre d’élus en sera forcément limité.

L’élection d’Emmanuel MACRON, l’onde de choc qu’elle a provoqué, mais aussi l’aveuglement d’une partie importante du personnel politique en place met à mal tous les partis. Le nombre important des candidats dans chaque circonscription, l’état d’esprit des électeurs et l’ambiance générale vont être à l’origine de nombreuses surprises. Des candidats, même inconnus, de la République en marche pourront en bénéficier et faire leur entrée au palais Bourbon.

Par conviction, et parce que toutes les autres solutions n’ont pas été salutaires, il faut faire confiance au nouveau président de la République et lui donner les moyens de réformer le pays en lui accordant une majorité à l’Assemblée.


Il faut du neuf, il faut du jeune, il faut du changement, il faut se mettre en marche.

mercredi 15 mars 2017

Le temps des parjures.



Deux hommes que beaucoup de choses opposent ont désormais un point commun : ils sont des parjures.

François FILLON d’abord, quelles que soient la réalité et l’issue des affaires d’argent qui lui valent la une des médias, pour avoir, lorsqu’il était encore opposé à Nicolas SARKOZY dans le cadre des primaires de la droit été du centre, fustigé les politiques qui avaient eu maille à partir avec la justice et pour avoir déclaré plus tard que s’il était, lui, mis en examen, il retirerait sa candidature.
Or, il est mis en examen et reste candidat, et renie donc sa parole.
De ce fait, on ne peut plus le croire lorsqu’il dit que d’il était élu il ne ferait qu’un seul mandat. Toutes ses promesses électorales sont sujettes à caution. Faut-il le croire ? Faut-il douter de lui ?
On ne peut plus lui accorder la confiance dont on l’aurait honoré il y a quelques semaines encore.

Manuel VALLS ensuite, qui s’était engagé, en se présentant à la primaire de la belle alliance populaire, de soutenir le vainqueur de ce scrutin.
Benoît HAMON a gagné, et Manuel VALLS refuse de le parrainer et de le soutenir.
Il a donc renié son engagement.
Il était tellement sûr d’être choisi par les électeurs que pour lui il allait de soi que les autres compétiteurs, battus par lui, devaient le soutenir.
Mais la politique menée par lui alors qu’il était à Matignon, son orgueil, sa suffisance ont écarté trop de personnes de son chemin, qui ont préféré accorder leur soutien et leur confiance à un autre que lui.

Il est heureux, pour ces raisons,  que Manuel VALLS ne soit pas le futur président de la République, et que François FILLON, avec un peu de chance, ne le soit pas non plus.