ANNONCE

Affichage des articles dont le libellé est VILLEPIN. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est VILLEPIN. Afficher tous les articles

dimanche 11 décembre 2011

Dominique de VILLEPIN ne renonce pas, et annonce sa candidature à la Présidentielle !

J’ai perdu mon pari, DDV se lance dans la campagne présidentielle.


Mettant en avant sa filiation gaulliste, il se place délibérément au-dessus des partis, dans la lignée du beau et grand discours qu’il fît lorsque la France ne suivit pas les Etats-Unis dans la guerre contre l’Irak, en 2003.

Mais cet idéalisme ne l’aidera pas sur le chemin qu’il s’est tracé, et il reste trop éloigné du peuple pour avoir des chances d’être suivi par un nombre important d’électeurs.

Ira-t-il jusqu’au premier tour d’ailleurs, ou renoncera-t-il avant, par choix, ou contraint par les circonstances ?

L’avenir nous le dira.

Le renoncement de Dominique de VILLEPIN ne sauvera pas le Président !

Ce soir, au confessionnal du 20 heures de TF1, Dominique de VILLEPIN devrait très vraisemblablement (en tous cas j’en fais le pari) annoncer sa non-candidature à l’édition 2012 de la course à l’Elysée.


Après avoir montré sa haine à l’égard de Nicolas SARKOZY, durant de longs mois, entre autres dans le cadre de l’affaire Clearstream, il ne devrait pas se rallier immédiatement au président sortant, d’autant plus que celui-ci n’est pas encore candidat, mais il se rangera du côté de la raison.

Il s’est rendu compte, aidé en cela par nombre de ses proches, qu’il ne saurait faire qu’un score ridicule en cas de candidature, si tant est qu’il aurait pu franchir les obstacles des signatures de parrainage et du financement, sans espoir de remboursement, de sa candidature.

Il arguera de la situation internationale, de l’€uro, de la nécessaire union, pour se ranger derrière le candidat de la droite.

Après Jean Louis BORLOO, avant Hervé MORIN (qui sait ?) qui n’est guère mieux loti que lui, Dominique de VILLEPIN fera donc une croix sur son ambition présidentielle.

Malheureusement, ce renoncement ne sera d’aucun secours pour Nicolas SARKOZY, bien au contraire.

En effet, ce dernier exerce un fort pouvoir de répulsion vis-à-vis de nombre d’électeurs qui auraient voté pour BORLOO ou de VILLEPIN, et qui vont du coup se rallier à la candidature du Béarnais, lequel va immanquablement grimper dans les sondages. Le possible abandon de Christine BOUTIN ne ferait qu’amplifier ce mouvement.

Les électeurs viscéralement attachés au président sortant, et qui voteront pour lui, quoi qu’il dise, ou quoi qu’il se passe, ne sont plus assez nombreux pour constituer un socle suffisant pour le premier tour.

Les défections des petits candidats du centre ou de la droite démocratique vont booster le candidat BAYROU qui pourrait dépasser Nicolas SARKOZY.

François HOLLANDE sera très certainement présent au second tour.

La seconde place devrait se jouer entre Nicolas SARKOZY, François BAYROU et Marine LE PEN. Les paris sont ouverts….



samedi 30 janvier 2010

Bilan hebdomadaire catastrophique pour la politique française.

C’est le moins qu’on puisse dire ! Trois éléments de nature à dégoûter tout être humain normalement constitué de s’intéresser à la vie politique française et, plus encore, de faire confiance à ses élites.

Il a déjà par le passé tenu des propos injurieux à l’égard notamment des Harkis, et s’est cette fois payé la tête de Laurent FABIUS d’une façon indigne d’un élu. Il avait été exclu du Parti Socialiste, mais ce dernier acceptait, peut-être par réalisme politique, qu’il mène la liste socialiste aux prochaines élections régionales en région PACA. Ce calcul court-termiste de la Rue de Solférino a été déjoué par le comportement du Président FRECHE, et, maintenant, acculée, la direction du parti Socialiste essaie de mettre sur pied une liste concurrente.
Georges FRECHE est le premier coupable, car ses paroles sont tout à fait inadmissibles.
Les élus socialistes de sa région sont complices, par le soutien qu’ils lui apportent.
Le parti socialiste, par son laisser-faire coupable, a aussi une part de responsabilité.
Pour toutes ces raisons, il risque fort de perdre cette présidence de Région et, s’il ne peut y avoir accord avec d’autres partis, c’est la gauche toute entière qui va peut-être vers l’échec.

Nicolas SARKOZY, pendant ce temps, se torpille tout seul.
Il s’est constitué partie civile dans le procès Clearstream, ce qui, de la part du Président de la République pouvait porter à discussion.
Dès le jugement rendu, qui relaxait Dominique de VILLEPIN, qu’il aurait tant voulu voir condamné, il déclarait ne pas vouloir interjeter appel.
Professionnel du droit, puisque avocat de métier, il aurait dû savoir que, en tant que partie civile, il ne lui était pas possible de faire appel.
Le lendemain, le procureur de la République, lui, interjetait appel. Sans instruction écrite de sa hiérarchie, précisait-il. Personne, naturellement, ne l’a cru. Si effectivement il n’y a pas eu d’instructions écrites, il a pu y en avoir d’orales, peut-être sous forme de simple conseil ou d’avis élyséen éclairé….. Il est certain qu’il n’y a pas eu contre-indication de la part du Palais.
On peut donc en déduire que le Président de la République a souhaité ce nouveau procès, espérant toujours voir condamné son ancien collègue.
Dominique de VILLEPIN, sauf événement extraordinaire, n’avait aucune chance de gagner les élections présidentielles de 2012, auxquelles il est tenté de présenter sa candidature.
Il pouvait par contre faire perdre Nicolas SARKOZY, ce que ce dernier n’ose même pas imaginer, et dont il combat, ne serait-ce que la perspective.
Voici deux hommes politiques, dont le Chef de l’Etat, qui gaspillent leur énergie et celle de nombreux conseillers, au bénéfice de leurs rivalités personnelles, et au détriment de la Nation qu’ils sont censés diriger. L’un comme l’autre ne méritent que d’être renvoyés dans leur foyer par les électeurs.
Cette attitude est tout simplement indigne d’un Président de la République. Imagine-t-on le Général de GAULLE agir ainsi ?

Alain MINC, conseiller du Président de la République.
Alain MINC, conseiller de Stéphane COURBIT, ex-patron d’Endemol, patron de la Financière LOV, dont il aurait bénéficié il y a quelques années d’une attribution gratuite d’actions.
Sur les conseils, notamment d’Alain MINC, Nicolas SARKOZY a décidé de supprimer la publicité sur les chaînes de télévision du Service Public.
La régie publicitaire de France Télévisions devrait être cédée au tandem Stéphane COURBIT /PUBLICIS.
Si cette cession se fait effectivement, et s’il est avéré qu’Alain MINC soit actionnaire de la Financière LOV, il y a là une raison de plus d’ôter toute confiance à nos élites.