ANNONCE

Affichage des articles dont le libellé est BAYROU. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est BAYROU. Afficher tous les articles

vendredi 23 juin 2017

Emplois fictifs et emplois détournés.



S’il s’avère que l’épouse et les enfants de François FILLON n’ont pas réellement produit un travail pour leur employeur parlementaire, il s’agit d’un emploi fictif.
S’il s’avère que des attachés parlementaires de députés au Parlement européen de l’UDF, du Modem ou du Front national ont travaillé pour leur parti plutôt que pour leur député, il s’agit d’emploi détourné.

La différence est importante, car dans le premier cas il y a eu rémunération déguisée du parlementaire et enrichissement personnel et non dans le second cas.
Second cas qui fut (et qui reste certainement) très répandu. Parfois de façon ostensible, parfois moins. En effet, nombre de parlementaires exercent en sus des responsabilités au sein de leur parti, et leurs attachés leur préparent des discours, notamment, tant pour le Parlement que pour le syndicat.

De nombreuses associations, même non politiques, profitent par ailleurs de situations analogues, comme les syndicats ou organisations professionnelles, dont les membres utilisent les services de leurs collaborateurs et autres secrétaires pour effectuer des tâches inhérentes à leur engagement associatif.

Il faut faire cette distinction, même si elle n’excuse pas ce travers.

Si tus ces faits sont avérés, François BAYROU et consorts sont dans l’illégalité ou l’immoralité, mais ils ne doivent pas être jugés à la même aune que François FILLON ;

Est-ce qu’il était nécessaire que Richard FERRAND, François BAYROU, Marielle de SARNEZ, Sylvie GOULARD quittent le gouvernement ?
Oui, mais pas parce qu’ils ont fauté, ce qui reste à prouver, mais parce que leur défense, et le charivari qu’occasionne leur situation auraient pu, sinon nuire, au moins gêner l’action gouvernementale.
Peuvent-ils pour autant, pour deux d’entre eux, briguer des postes de président de groupe parlementaire ? Oui, car à ce poste leur situation, jusqu’à une éventuelle mise en examen, est moins handicapante pour l’institution, et ils peuvent y être remplacés sans psychodrame.

Ne faudrait-il pas, pour siffler la fin de la récréation, voter une loi d’amnistie pour ces salaires détournés (et non pour les vrais fictifs), si l’on ne veut pas que de telles révélations empoisonnent la vie politique de notre pays dans les mois à venir, d’autant plus que, j’en suis persuadé, cette pratique a eu cours dans l’ensemble de l’échiquier politique.

mardi 21 février 2017

Supplique à François

Cher François,

Il est prévu que tu annonces aujourd'hui si tu te présentes ou pas à la prochaine élection présidentielle. Je voudrais te mettre en garde et surtout te faire prendre conscience que cette éventuelle candidature serait pour toi celle de trop.

Reconnais que même si tu nous réserves toujours des surprises,  tu n'incarnes pas la nouveauté.
Cette année , plus que les autres fois,  tes idées et tes convictions sont déjà largement présentes dans la campagne. Certes, ce n'est pas toi qui les porte, mais elles sont là,  et si tu veux vraiment les promouvoir,  tu n'as pas de meilleur choix que de soutenir celui qui les met en avant, pourquoi pas en l'aidant et en travaillant avec lui.

Sur un plan plus personnel , as-tu pris la mesure de la petitesse du créneau que tu pourrais occuper si tu te présentais ?  Tu réaliserais le plus mauvais de tes scores dans cette campagne de trop.

Alain JUPPE, trop longtemps favori, derrière lequel tu t'étais rangé, à été battu.
François FILLON, qui ne respecte même plus les exigences qu'il demande aux autres candidats, par son entêtement, risque d'envoyer sa famille politique dans le mur.
La gauche, qui était si mal en point, sûre de perdre, aurait pu renverser la situation à son avantage, mais des egos sur dimensionnés l'en empêchent.

En te lançant dans la bataille, tu prendrais le risque de tuer la candidature d'Emmanuel MACRON,  la seule qui possède la fraîcheur de la nouveauté et qui soit acceptable par le plus grand nombre en n'étant pas néfaste pour la France et les Français.

Souhaites tu ce fiasco?

Certains élus de gauche, conscients du risque qu'ils courent de ne pas être réélus aux prochaines élections législatives, annoncent mettre un terme à leur carrière politique pour laisser la place au renouvellement. Ils en sortent grandis, plutôt qu'humiliés par une défaite consécutive à la campagne de trop.

Nous t'aimerions mieux , François, si tu prenais la même courageuse décision.

mardi 22 novembre 2016

La présidentielle sera-t-elle encore ratée pour les centristes ?



Les centristes, on le sait, sont divisés.
Il y a ceux du Modem, ceux de l’UDI, du Nouveau Centre, du Parti radical, ceux de la gauche de l’UMP, ceux de la droite du PS, et tous les autres (en prenant soin tout de même de supprimer les doubles appartenances…).
Ils ont eu raison de ne pas s’intégrer à la primaire dite de la droite et du centre, car ils auraient été fondus dans la droite.
François BAYROU avait décidé de se présenter à l’élection présidentielle si Nicolas SARKOZY était choisi à l’issue de la primaire et de soutenir Alain JUPPE si ce dernier en sortait vainqueur. Tout laisse croire actuellement que le vrai vainqueur de cette primaire sera François FILLON, scénario que n’avait pas envisagé le Palois, mais qui l’incite tout de même à se présenter.

Et si tous les centristes de toutes obédiences, pour une fois, faisaient preuve d’humilité et de sagesse ? Si tous les ex-candidats et tous les candidats putatifs acceptaient de mettre une croix sur leur ambition personnelle ?

Alors ils pourraient entamer des discussions avec Emmanuel MACRON, influencer son programme car, en réalité, il est plutôt centro-compatible. Dans ce seul cas, les centres auraient une chance de voir leur candidat entrer à l’Elysée.

dimanche 29 septembre 2013

Le Bayrou nouveau arrive !

Alors que les vendanges viennent de démarrer dans le beaujolais, en vue de la sortie, le 3ème jeudi de novembre, du célèbre vin nouveau, le Bayrou nouveau va sortir, lui, ce week-end lors de l’université de rentrée de « son parti », le MODEM. François BAYROU a eu de bonnes idées, mais une stratégie désastreuse et suicidaire. Il a raisonnablement coupé les ponts avec une UMP droitisante, mais son despotisme a fait fuir la plupart des cadres et élus de son parti, et il s’est retrouvé tout nu devant un François HOLLANDE victorieux qui n’a pas eu besoin de lui tendre sa main et de le prendre à ses côtés. Alors maintenant, François BAYROU est déçu. Et il se rapproche d’un autre déçu (ou cocu, c’est selon) : Jean Louis BORLOO, à la tête de l’UDI. Le problème, en France, c’est que le système politique est bipolaire : la droite et la gauche, soit l’UMP et le PS, avec chacun leurs satellites et, dans les extrêmes, les miettes du Front de Gauche d’un côté, et l’amas populiste du Front National de l’autre. En France, le centre, c’est le ventre mou. Et tout le monde est un peu centriste. Et comme les élus tiennent plus à garder leur siège qu’à se singulariser (hors quelques exceptions), les valeurs centristes se noient dans le cadre des alliances avec le PS ou l’UMP. François BAYROU a voulu s’éloigner de la droite et s’est rapproché d’une gauche qui n’a pas eu besoin de lui. Jean Louis BORLOO a voulu exister dans et en marge de l’UMP, mais n’a pas été audible, et il voudrait s’en éloigner un peu. Les deux « pestiférés » se rejoignent donc et veulent unir leurs forces. C’est perdu d’avance. Leurs troupes sont trop faibles, et eux trop forts, trop surs de leur bon droit, trop individualistes. Deux chefs pour des troupes clairsemées, c’est trop. Ils vont émettre des propositions certainement intelligentes, réalistes, réalisables, mais ils ne recueilleront pas les suffrages nécessaires pour peser sur les décisions à venir…si un divorce n’intervient pas avant.

samedi 5 mai 2012

Pourquoi François BAYROU n’avait pas le choix.

François BAYROU avait annoncé que cette année il ne voterait pas blanc, mais prendrait position pour l’un des deux candidats restant en lice à l’issue du premier tour.


Il avait vivement critiqué le programme économique du candidat socialiste et, finalement, il annonce qu’il votera pour lui. Décision incompréhensible ? Pas du tout.

François BAYROU est depuis toujours sur une ligne centriste, et il incarne des valeurs humaines et humanistes, issues de la tradition judéo-chrétienne et du catholicisme social. Il est pour la justice, la tolérance, l’humain.

Sur ces valeurs, il ne peut transiger et, en ce sens, il ne peut plus voter pour un Nicolas SARKOZY qui, non content de tergiverser avec ces principes depuis cinq ans, les renie purement et simplement dans sa fin de campagne.
Le leader du MODEM a donc sans doute été tenté par le vote blanc, mais il avait prédit qu’il prendrait position.
Il votera donc François HOLLANDE sachant aussi que celui-ci, de toute façon, sera contraint de transiger sur son programme économique lorsqu’il sera confronté à la réalité du pouvoir.
Il fait le pari que les circonstances feront se rapprocher les réalisations de François HOLLANDE de ses propres idées, et que celui-ci appliquera ses principes en matière de gouvernance et de moralisation de la vie publique, que la présidence du socialiste sera plus humaine, moins personnelle et orgueilleuse que celle du président sortant.

Il fait le pari aussi que Nicolas SARKOZY va perdre cette élection, et qu’il ne veut pas renier ses convictions pour, en plus, être du côté du perdant.

« N’ayez pas peur » a dit François HOLLANDE, comme en son temps l’avait dit Jean Paul II, et François BAYROU n’a pas peur.



lundi 12 mars 2012

La singularité plurielle du parti radical.

A l’occasion de son congrès, samedi dernier, le parti radical a décidé, à 76 %, d’accorder au candidat SARKOZY un « soutien vigilant », consistant en un partenariat et non en un alignement sans condition.


Des personnalités, comme l’ancien président du parti Didier BARIANI ou l’ancienne ministre Rama YADE n’ont pas voté pour cette résolution, et le premier a annoncé clairement qu’il avait soutenu la candidature de Jean Louis BORLOO et que, celui-ci retiré de la course, il soutenait désormais François BAYROU.

Ce matin, sur France Inter, Dominique PAILLE a explicité la notion de « soutien vigilant » en précisant que le parti radical avait émis des critiques sur certains aspects passés de la campagne du président sortant et décidé que si l’orientation future de cette campagne allait encore à l’encontre ce certains principes défendus par le parti radical, un bureau national pourrait revenir sur ce soutien et donner entière liberté à ses adhérents.

Quoi qu’il en soit, les adhérents du parti radical se sentent d’ores et déjà libres de toute contrainte électorale et il eut été préférable, eu égard à la composition de ce parti, à son histoire, et afin de préserver son avenir, qu’il décidât, dès samedi dernier, d’accorder son soutien à Nicolas SARKOZY et François BAYROU.

Malheureusement, la réélection de députés radicaux ne saurait être possible sans soutien de l’UMP, qui lui-même est conditionné au soutien accordé à Nicolas SARKOZY.

D’un autre côté, nombre de radicaux sont conscients du peu de chances qu’a Nicolas SARKOZY de rempiler pour un second mandat, et ils souhaiteraient ne pas être du côté du perdant…..mais ils ne veulent pas pour autant rejoindre leurs cousins du PRG et soutenir François HOLLANDE….

Cruel dilemme, comme cette famille politique a eu déjà à en affronter un certain nombre au cours de son histoire. Il est dommage que cette école, qui a été à l’origine de nombre de réformes en France soit toujours tiraillée entre sa droite interne et sa gauche interne, sans compter les attirances vers les autres composantes du centre, voire de la gauche ou de la droite…..

D’avoir trop de candidats à quelque chose n’est pas toujours bon pour défendre des idées.

mardi 24 janvier 2012

Lamentable échouage en Normandie.

Il voulait débarquer à l’Elysée, il s’est lamentablement échoué sur les plages de Normandie et, plutôt que d’admettre son erreur, il a creusé, creusé, et s’est enfoncé encore bien davantage, vers des profondeurs insondables ….


Hervé MORIN a peut-être le don de vivre des événements qui se sont produits bien avant sa naissance, mais en tous cas il n’a pas la faculté de prédire l’avenir.

S’il continue sur sa voie, il va encore innover en devenant le premier candidat à avoir des intentions de vote négatives !

Quand on regarde un peu vers la passé, à l’époque où il a quitté son ami François BAYROU pour créer son courant, puis son parti, le Nouveau Centre, il avait des arguments qui n’étaient pas idiots.

Le problème, aujourd’hui, c’est que ce qu’il reprochait à la personnalité de François BAYROU, il devrait, en toute honnêteté, se le reprocher à lui-même !

Compagnon de route du Béarnais, il l’a quitté pour créer sa propre écurie. Arrivé à l’un des objectifs qu’il s’était fixé, à savoir ministre, il a, à peine quelques heures après avoir quitté le Gouvernement, émis à son encontre les pires critiques.

En despote invétéré, il a décidé, sans même en référer à ses adhérents du Nouveau Centre, de se lancer dans la campagne présidentielle en mettant en avant son appartenance à ce parti dont les cadres n’avaient pas même été prévenus….

Au risque de mener ce parti dans le mur, ce qui soit dit en passant, est en train de se produire, car si quelques adhérents suivent leur mentor, d’autres se tournent vers François BAYROU et certains se raccrochent à Nicolas SARKOZY ; le Nouveau centre ne sera plus, dans quelques mois, qu’une secte comptant des illuminés en train d’explorer le passé, de discuter avec Jeanne D’Arc, de boire la potion magique avec Astérix, etc…

Comme quoi, pour faire de la politique, il faut tout de même un soupçon d’intelligence et un brin de réalisme.



dimanche 11 décembre 2011

Le renoncement de Dominique de VILLEPIN ne sauvera pas le Président !

Ce soir, au confessionnal du 20 heures de TF1, Dominique de VILLEPIN devrait très vraisemblablement (en tous cas j’en fais le pari) annoncer sa non-candidature à l’édition 2012 de la course à l’Elysée.


Après avoir montré sa haine à l’égard de Nicolas SARKOZY, durant de longs mois, entre autres dans le cadre de l’affaire Clearstream, il ne devrait pas se rallier immédiatement au président sortant, d’autant plus que celui-ci n’est pas encore candidat, mais il se rangera du côté de la raison.

Il s’est rendu compte, aidé en cela par nombre de ses proches, qu’il ne saurait faire qu’un score ridicule en cas de candidature, si tant est qu’il aurait pu franchir les obstacles des signatures de parrainage et du financement, sans espoir de remboursement, de sa candidature.

Il arguera de la situation internationale, de l’€uro, de la nécessaire union, pour se ranger derrière le candidat de la droite.

Après Jean Louis BORLOO, avant Hervé MORIN (qui sait ?) qui n’est guère mieux loti que lui, Dominique de VILLEPIN fera donc une croix sur son ambition présidentielle.

Malheureusement, ce renoncement ne sera d’aucun secours pour Nicolas SARKOZY, bien au contraire.

En effet, ce dernier exerce un fort pouvoir de répulsion vis-à-vis de nombre d’électeurs qui auraient voté pour BORLOO ou de VILLEPIN, et qui vont du coup se rallier à la candidature du Béarnais, lequel va immanquablement grimper dans les sondages. Le possible abandon de Christine BOUTIN ne ferait qu’amplifier ce mouvement.

Les électeurs viscéralement attachés au président sortant, et qui voteront pour lui, quoi qu’il dise, ou quoi qu’il se passe, ne sont plus assez nombreux pour constituer un socle suffisant pour le premier tour.

Les défections des petits candidats du centre ou de la droite démocratique vont booster le candidat BAYROU qui pourrait dépasser Nicolas SARKOZY.

François HOLLANDE sera très certainement présent au second tour.

La seconde place devrait se jouer entre Nicolas SARKOZY, François BAYROU et Marine LE PEN. Les paris sont ouverts….



mercredi 22 septembre 2010

Le cabinet de l’ombre.


Afin de se préparer encore mieux pour les présidentielles de 2012, le Béarnais François BAYROU a créé un « shadow cabinet » ou « gouvernement fantôme » en attribuant à ses derniers fidèles des secteurs constituant autant de « faux vrais » ministères.
Ainsi, fidèle parmi les fidèles, Marielle de Sarnez sera en charge des affaires étrangères, Robert Rochefort de l’économie, Jean Luc Bennahmias de la culture, de la jeunesse et des sports, Yann Wehrling de l’écologie et porte-parole du mouvement……
François BAYROU se réservant le poste (aux contours imprécis) d’animateur de cette équipe.
Ce cabinet, qui ne fera certainement de l’ombre qu’à lui-même aura bien du mal à se faire entendre tellement la voix du Modem a été galvaudée par son Président qui ne sait plus où est sa voie.

Après avoir tenté un rapprochement avec la gauche et les écologistes, il semble revenir vers la droite, notamment villepiniste qui, elle, ne semble pas vouloir couper les ponts avec l’UMP …
Fédérer des énergies est une excellente idée, mais la tâche est très rude lorsqu’il s’agit de fédérer des groupuscules issus des mouvances souverainistes, villepinistes, bayrouistes, voire du Nouveau Centre, d’autant plus que, pour chacune de ces chapelles, il y a un mentor qui aura du mal à laisser sa place à un autre… Et si un semblant d’union se fait dans l’opposition au sarkozysme, il sera impossible pour cet amalgame de s’entendre sur un projet commun et de mener à son terme victorieux une bataille électorale.
Seule la gauche à intérêt à soutenir ces tentatives d’unions qui, le jour venu, ne sauront que gêner le Président sortant.

mardi 16 février 2010

La déroute des élections régionales.

Avec beaucoup de mal, force grincements de dents et colères contenues, les listes de candidature aux élections régionales 2010 ont été déposées.
Leur constitution a donné de la politique une image déplorable.
A l’heure où une réflexion et des discussions sont en cours pour mettre en place des conseillers territoriaux qui viendraient en lieu et place des conseillers généraux et régionaux, et alors que les attributions des Conseils Régionaux ne sont pas claires dans l’esprit de beaucoup d’électeurs, il fallait s’attendre à une participation affaiblie à ces élections.
Les batailles d’un côté, les compromissions d’un autre, occasionnées par la constitution de ces listes constitueront, elles aussi, un sérieux frein lorsqu’il faudra déposer un bulletin dans l’urne.

On dit parfois que le pire reste à venir et, en l’espèce, il est à craindre dans plusieurs régions, une fois les élections passées et, ici où là, nous assisterons :
Ø A des régions ingouvernables faute de majorités réelles,
Ø A des luttes intestines dans les partis, quels qu’ils soient,
Ø A des changements de camp ou d’étiquettes.

Les candidatures à la présidentielle de 2012 de Ségolène ROYAL et de François BAYROU, très certainement, deviendront irréalistes dans quelques semaines, et la colère à venir du Président de la République, au vu des résultats, causera également des dégâts à l’UMP. Le Nouveau Centre saura-t-il profiter de cette crise ?

PS : Il paraît que « Les créateurs de possibles », réseau social de l’UMP n’attire pas grand monde….Coût : environ 500 000 €uros, Objectif :500 000 adhérents Chiffres réels : 1 500 inscrits le 1er jour, seulement 7 000 au bout de cinq semaines. « C’est un rythme de progression qui nous va bien sur le moyen-long terme » a déclaré Benoist APPARU. S’il avait dit : « C’est mieux que 2 000 adhérents » on l’aurait cru davantage.