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lundi 5 septembre 2011
Serait-ce une réponse à ma question d'hier?
Paru sur LEFIGARO.FR:
Pas de retour au Conseil constitutionnel pour Chirac
Par Marie-Amélie Lombard Mis à jour le 05/09/2011 à 21:39
publié le 05/09/2011 à 21:37 Réagir
La dernière séance du Conseil constitutionnel, pour Jacques Chirac, remonte au 9 décembre 2010. Ce jour-là, les Sages examinaient la loi de réforme des collectivités territoriales. Aujourd'hui, personne n'imagine l'ancien président revenir rue de Montpensier. Son incapacité à affronter un procès, mise en avant par ses proches, et sa «vulnérabilité» attestée par le neurologue Olivier Lyon-Caen ne lui laissent guère de choix. «Il ne reviendra jamais siéger ici», prédisait lundi une source bien informée au Conseil constitutionnel.
En mars, à la veille de l'ouverture du procès - finalement ajourné -, l'ancien chef de l'État avait indiqué par lettre au président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, qu'il mettait ses fonctions entre parenthèses «jusqu'à nouvel ordre» et demandait que son traitement, s'élevant à 11 000 euros par mois, soit suspendu. Ce qui est toujours le cas.
Membre de droit comme tout ancien président de la République, Jacques Chirac n'aura pas à démissionner formellement de l'institution. Ce n'est que depuis 2004 que les anciens locataires de l'Élysée, comme Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, sont présents aux séances. De Gaulle ou Mitterrand n'ont, eux, jamais siégé.
M.-A. L.-L.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/09/05/01016-20110905ARTFIG00595-pas-de-retour-au-conseil-constitutionnel-pour-chirac.php
dimanche 4 septembre 2011
Qui osera poser la question ?
Il semblerait que l’ancien président de la République Jacques CHIRAC ne puisse assister au procès, qui s’ouvrira demain, qui devrait juger si des emplois fictifs existaient du temps où il était maire de Paris et, si oui, établir ses responsabilités.
On peut dire beaucoup de choses sur ce procès : l’ancienneté des faits présumés, l’âge et l’état de santé de Jacques CHIRAC et, par humanité, être tenté de passer l’éponge, de suggérer un classement sans suite, d’autant plus qu’il y a eu un accord entre la Ville de Paris, l’ancien président et son ancien parti qui a réglé, au moins en partie, le préjudice financier subi à l’époque.
Pourtant, pour une bonne administration de la justice, il ne faut pas renoncer.
Ce procès doit avoir lieu, d’autant plus qu’il ne se tient qu’en 2011 car il ne pouvait en être question plus tôt du fait de l’immunité présidentielle dont bénéficiait Jacques CHIRAC jusqu’en 1995 et qu’il serait totalement inique que cette immunité puisse permettre d’échapper à la justice pour des faits non concernés par la période qu’elle couvre.
Que Jacques CHIRAC ne puisse participer à son procès pour des raisons de santé est tout-à-fait possible, comme cela peut arriver à tout justiciable.
Mais si, effectivement, Jacques CHIRAC n’est plus en mesure de se présenter devant le juge du fait de l’altération des ses facultés intellectuelles, qui osera poser la question de savoir s’il peut encore rester membre du Conseil Constitutionnel, dont il est membre à vie et de droit, et toucher plus de 12 000 €uros d’indemnités mensuelles ?
L’Etat français doit-il continuer à lui octroyer des collaborateurs, des personnels de sécurité en nombre ? Passe encore pour la voiture et le chauffeur, mais tous les autres avantages ?
Qui osera poser la question, et qui osera nous dire quel coût exact supportent les contribuables français, et quelle part de cette charge n’est plus justifiée ?
On peut dire beaucoup de choses sur ce procès : l’ancienneté des faits présumés, l’âge et l’état de santé de Jacques CHIRAC et, par humanité, être tenté de passer l’éponge, de suggérer un classement sans suite, d’autant plus qu’il y a eu un accord entre la Ville de Paris, l’ancien président et son ancien parti qui a réglé, au moins en partie, le préjudice financier subi à l’époque.
Pourtant, pour une bonne administration de la justice, il ne faut pas renoncer.
Ce procès doit avoir lieu, d’autant plus qu’il ne se tient qu’en 2011 car il ne pouvait en être question plus tôt du fait de l’immunité présidentielle dont bénéficiait Jacques CHIRAC jusqu’en 1995 et qu’il serait totalement inique que cette immunité puisse permettre d’échapper à la justice pour des faits non concernés par la période qu’elle couvre.
Que Jacques CHIRAC ne puisse participer à son procès pour des raisons de santé est tout-à-fait possible, comme cela peut arriver à tout justiciable.
Mais si, effectivement, Jacques CHIRAC n’est plus en mesure de se présenter devant le juge du fait de l’altération des ses facultés intellectuelles, qui osera poser la question de savoir s’il peut encore rester membre du Conseil Constitutionnel, dont il est membre à vie et de droit, et toucher plus de 12 000 €uros d’indemnités mensuelles ?
L’Etat français doit-il continuer à lui octroyer des collaborateurs, des personnels de sécurité en nombre ? Passe encore pour la voiture et le chauffeur, mais tous les autres avantages ?
Qui osera poser la question, et qui osera nous dire quel coût exact supportent les contribuables français, et quelle part de cette charge n’est plus justifiée ?
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mercredi 15 juin 2011
L’ « humour corrézien ? » de Jacques CHIRAC.
A l’occasion d’une visite du musée de SARRAN effectuée conjointement avec le Président du Conseil Général de Corrèze, et candidat socialiste à l’investiture pour la prochaine présidentielle François HOLLANDE, l’ancien Président de la République Jacques CHIRAC a déclaré, a propos de François HOLLANDE : « Je vais voter pour lui, sauf si Juppé se présente parce que j’aime bien Juppé. »
Est-ce de l’humour, comme il l’a déclaré ensuite, ou n’est-ce que la stricte vérité, il est certain en tous cas que les Chirac estiment François HOLLANDE autant qu’ils sont éloignés de Nicolas SARKOZY qu’ils ne portent pas dans leur cœur.
Et ils ne sont pas les seuls. De même, nombre de nos concitoyens estiment qu’Alain JUPPE serait un bien meilleur candidat que Nicols SARKOZY. En effet, le ministre des affaires étrangères possède une expérience multiple de chef de parti, ministre, chef du gouvernement, élu municipal, etc… et pourrait très légitimement prétendre à la magistrature suprême.
Il a certes été inéligible, pendant un moment, dans le cadre des emplois fictifs de la Ville de Paris, soupçonné de prise illégale d’intérêt pour avoir profité de loyers très modérés ; il a aussi affirmé qu’il ne se consacrerait qu’à sa ville de Bordeaux….et il est ministre….. Mais il faut dire qu’il a été, de 1993 à 1995 et depuis février 2011, un excellent ministre des affaires étrangères, l’un des meilleurs de la France contemporaine, selon plusieurs politologues.
Dans d’autres domaines également, il a donné des avis plus que sensés :
• « Ça ne me choquerait pas qu’on demande aux très riches de faire un effort de solidarité supplémentaire vis-à-vis de ceux qui souffrent dans la crise »
• « Durcir la loi ? Ce peut être nécessaire. A condition que la loi nouvelle ne soit pas de pure circonstance et surtout qu’elle soit applicable et appliquée dans la durée. Je ne suis pas sûr que ce soit toujours le cas. Souvent les textes en vigueur suffiraient, s’ils étaient vraiment appliqués »
Malheureusement pour ses supporters, il a déclaré sur BFM en mars 2010 : « Comme l’a dit François FILLON, le candidat naturel de la majorité en 2012 c’est Nicolas SARKOZY. S’il arrivait, pour des raisons qui lui appartiennent, qu’il ne soit pas à nouveau candidat, moi je pense qu’il faudra des primaires au sein de l’UMP. Je n’exclus pas à ce moment là d’être candidat à la candidature. »
Est-ce de l’humour, comme il l’a déclaré ensuite, ou n’est-ce que la stricte vérité, il est certain en tous cas que les Chirac estiment François HOLLANDE autant qu’ils sont éloignés de Nicolas SARKOZY qu’ils ne portent pas dans leur cœur.
Et ils ne sont pas les seuls. De même, nombre de nos concitoyens estiment qu’Alain JUPPE serait un bien meilleur candidat que Nicols SARKOZY. En effet, le ministre des affaires étrangères possède une expérience multiple de chef de parti, ministre, chef du gouvernement, élu municipal, etc… et pourrait très légitimement prétendre à la magistrature suprême.
Il a certes été inéligible, pendant un moment, dans le cadre des emplois fictifs de la Ville de Paris, soupçonné de prise illégale d’intérêt pour avoir profité de loyers très modérés ; il a aussi affirmé qu’il ne se consacrerait qu’à sa ville de Bordeaux….et il est ministre….. Mais il faut dire qu’il a été, de 1993 à 1995 et depuis février 2011, un excellent ministre des affaires étrangères, l’un des meilleurs de la France contemporaine, selon plusieurs politologues.
Dans d’autres domaines également, il a donné des avis plus que sensés :
• « Ça ne me choquerait pas qu’on demande aux très riches de faire un effort de solidarité supplémentaire vis-à-vis de ceux qui souffrent dans la crise »
• « Durcir la loi ? Ce peut être nécessaire. A condition que la loi nouvelle ne soit pas de pure circonstance et surtout qu’elle soit applicable et appliquée dans la durée. Je ne suis pas sûr que ce soit toujours le cas. Souvent les textes en vigueur suffiraient, s’ils étaient vraiment appliqués »
Malheureusement pour ses supporters, il a déclaré sur BFM en mars 2010 : « Comme l’a dit François FILLON, le candidat naturel de la majorité en 2012 c’est Nicolas SARKOZY. S’il arrivait, pour des raisons qui lui appartiennent, qu’il ne soit pas à nouveau candidat, moi je pense qu’il faudra des primaires au sein de l’UMP. Je n’exclus pas à ce moment là d’être candidat à la candidature. »
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