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mercredi 21 avril 2021

« Que les commentateurs arrêtent de commenter... ».

 

Ce matin, sur la chaîne France Info est apparue la ministre déléguée chargée de l’industrie, Madame Agnès PANNIER-RUNACHER qui a bien évidemment été interrogée sur les vaccins, entre autres celui de la société AstraZeneca.



Elle a eu l’intelligence de prononcer ces mots  (citation non exacte, mais le sens y est):  Que les commentateurs arrêtent de commenter et nous laissent un peu écouter les spécialistes,

Et elle a totalement raison.

Le vaccin Astrazeneca a des effets secondaires. Il est même possible que dans des cas très infimes, ces effets aient causé la mort, directement ou indirectement, de quelques personnes.

C’est bien évidemment dramatique pour les proches de ces défunts, mais il faut voir en face le nombre de personnes auxquelles ce vaccin a justement évité la mort.

Les autres vaccins également ont des effets secondaires.

Par ailleurs ces décès sont le prix à payer pour le progrès et la connaissance.

Le principe de précaution appliqué à l’extrême, comme nous le faisons depuis quelque temps est un réel frein au progrès et à l’évolution.

Si, parce que des personnes ont perdu la vie lors des conceptions et des essais des voitures, trains, avions, etc, si toute recherche et tout essai avaient été interdits, nous ne déplacerions encore qu’à pied !

Ces « journalistes », « commentateurs » ou autres « éditorialistes » qui aujourd’hui ne cessent de brandir tels des épouvantails quelques vies perdues ne manqueraient pas, si les vaccinations étaient interrompues, de le déplorer dans quelques semaines.

Pourquoi ne s’acharnent-ils pas autant sur les additifs qu’on trouve dans certains aliments, sur les difficiles conditions de travail de nombre de personnes qui s’usent la santé pour des salaires de misère, sur les addictions, sur la misère des jeunes, etc.


Enfin, je précise que j’ai été vacciné avec AstraZenaca il y a un peu plus d’un mois, sans aucun effet secondaire. J’attends ma seconde injection, fin mai, et j’espère que ce sera avec AstraZeneca.



mercredi 8 avril 2020

Jour 23 d’une autre vie. N’oublions pas les autres…







Nous sommes obnubilés par le coronavirus, et cela se comprend, mais les médecins enjoignent aussi les malades « d’autre chose », les patients qui suivent déjà des traitements, qu’ils soient post-opératoires, anti-cancéreux, ou autres, de continuer à bien les suivre, de ne pas hésiter à consulter, de ne pas reporter une visite importante auprès de leur médecin, soit « pour ne pas le déranger », soit par peur d’être contaminé lors de cette visite.

De la même façon, il faut penser aussi aux personnes qui décèdent d’autres affections, et qui n’ont pas droit à des funérailles différentes de celles accordées aux victimes du covid-19.

Pensons qu’il y a, en France, en temps normal, environ 600 000 décès, soit à peu près 1 750 personnes qui nous quittent quotidiennement ; il y a certes près de 5 000 personnes qui meurent suite à un accident de la route, chiffre qui peut baisser du fait du confinement, mais 16 500 personnes succombent à des accidents domestiques, 94 000 du fait d’addictions (tabac, alcool, drogues) et 13 000 de nos compatriotes se suicident tous les ans, et ce chiffre dramatique ne risque pas de baisser du fait de la pandémie actuelle.
Pensons aussi, et la secrétaire d’État Marlène SCHIAPPA avait attiré l’attention sur ce point dès le début du confinement, aux personnes, surtout femmes et enfants, victimes de violences conjugales. Car, fatalement, le confinement, pouvant causer désœuvrement, promiscuité, abus d’alcool ou de drogues, verra une augmentation de ces violences.
Dans les familles où un problème est latent, il fort improbable que le confinement le règle ; il ira plutôt l’exacerber, spécialement lorsqu’il s’agit de problèmes relationnels entre parents et enfants, adolescents ou adultes.
Dans quelques jours, lundi de Pâques, le Président MACRON fera un point, et annoncera une prolongation du confinement ; espérons que ce soit la dernière et qu’elle ne soit pas trop longue mais laisse entrevoir le bout du tunnel.



mardi 24 mars 2020

Jour 8 d’une autre vie. Tous les repères explosent !



Alors que la situation en Chine, point de départ de l’épidémie, commence à se normaliser, l’Europe est en pleine tourmente et les Etats-Unis commencent à souffrir.
Pratiquement 2,6 milliards de personnes sont confinées dans le monde, dont près de la moitié en Inde, mais comment le confinement total pourra-t-il être respecté dans ce pays ?
En Europe environ 200 000 personnes sont contaminées, dont 64 000 en Italie, 40 000 en Espagne. Plus de 10 000 personnes sont décédées en Europe, dont 1 100 en France.
730 000 personnes sont en chômage partiel en France, et le comité scientifique qui conseille le gouvernement suggère de maintenir ce confinement pendant une durée de six semaines depuis son début…


Les Etats Unis enregistrent 50 000 malades et 600 décès, mais le Président TRUMP, qui il y a quelques semaines déclarait que le virus serait éradiqué d’ici avril, n’encourage pas le confinement, et annonce vouloir lever toutes les restrictions d’ici aux fêtes de Pâques, car selon lui une récession ferait plus de morts que cette « grippe », notamment par suicide. Il est vraiment navrant de voir un tel homme à la tête d’un si grand pays, et triste de constater que le camp démocrate n’a pas vraiment un candidat crédible sinon charismatique pour lui faire barrage.


Le CIO et le Japon ont annoncé aujourd’hui que les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 se dérouleront en 2021. Sage décision. On voit l’ampleur de cette catastrophe qu’est le Covid-19 quand on sait que jusqu’à hier seules les deux guerres mondiales avaient bouleversé le calendrier olympique…


On est donc partis pour rester dans cette situation de confinement un bon moment encore. Comment, dans la durée, cela va-t-il se passer ? Il faut qu’on ressente des améliorations, pour se rendre compte que ce confinement sert à quelque chose, mais en même temps il ne faudrait pas que cette amélioration soit trop rapide ou trop forte, sous peine de provoquer un relâchement d’une parti de nos concitoyens.
Et comment se passera le retour à la vraie vie ?
Combien de personnes manqueront-elles à l’appel ?
Comment seront financés tout ce manque à gagner, toutes ces pertes, toutes ces dépenses supplémentaires ?
Et surtout, quels enseignements seront tirés de cette crise ?
Il faut vraiment que nous nous armions de patience et fassions preuve de rigueur mais aussi de bienveillance.