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mercredi 30 septembre 2020

Halte au (x accusations de) viol !!!

 


Halte aux viols, c’est certain.


Halte aux accusations de viol, aussi, telles qu’elles se font de plus en plus désormais.


Sans prendre position dans des affaires dont je ne connais pas la réalité des faits, je voudrais citer deux informations parues aujourd’hui :


  • le grand cuisinier japonais officiant en France, Taku SEKINE, âgé de 39 ans, s’est suicidé il y a deux jours, suite à une profonde dépression causée par des accusations d’agression sexuelle portées par une jeune femme sur les réseaux sociaux, reprises par des médias sans que ceux-ci ne cherchent à les vérifier auprès de qui que ce soit ;

  • le chef étoilé Guy MARTIN, du Grand Véfour, est accusé de tentative de viol par une jeune femme qui l’a rencontré en 2015 pour des raisons professionnelles.


Est-ce une conséquence de la mode #me too ?

En tout état de cause, ces femmes, si elles ont réellement subi ce qu’elles disent avoir vécu, il leur appartenait de porter plainte auprès de la police ou de la justice afin qu’une enquête réelle et sérieuse soit faite avant de jeter en pâture des hommes qui sont, pour le coup, condamnés par les adeptes des réseaux sociaux sans avoir été jugés !


Encore une fois, je ne me prononce pas sur ces deux affaires, mais ces plaintes sur la toile, trop faciles, sont exaspérantes ! Les faits sont-ils réels ? Les plaignantes n’ont-elles pas exprimé une forme de consentement ? Les plaignantes n’accusent-elles pas des personnalités afin de se faire verser de juteux dédommagements ?


Toutes ces questions, on peut légitimement se les poser, et ces accusations sur les réseaux sociaux finiront par desservir la cause des vraies victimes et des femmes.



mercredi 22 août 2018

Marchands de sommeil, profiteurs de la misère des autres.



Régulièrement, notamment à la suite d’incendies dramatiques, des reportages télévisés nous ouvrent les portes d’habitations scandaleusement insalubres, voire dangereuses, louées à des personnes vulnérables à prix d’or.
Le propriétaire des lieux, non content de voler ces occupants, met leur vie en danger car les règles élémentaires de sécurité ne sont pas respectées, les règles minimales d’hygiène sont bafouées et le logement souvent sur-occupé. Il encaisse par ailleurs des loyers exorbitants, généralement en espèces, qui échappent de ce fait à l’impôt.
Les occupants de ces lieux sont parfois des personnes qui sont en attente d’un logement décent mais, le plus souvent, des personnes vulnérables parce que vivant illégalement en France ou suite à un parcours de vie chaotique.
 
Il faut absolument mettre fin à ces situations.

Au niveau des préfectures devrait être créée une police de l’habitat qui, sur information des locataires, des acteurs sociaux ou des services de santé, se rendrait sur place pour évaluer l’état de l’habitat et vérifier la situation fiscale du propriétaire.
Dans le cas où simplement l’habitat est insalubre mais que leur location est faite régulièrement et de façon humaine, une obligation de mise aux normes dans les six mois devrait s’appliquer, faute de quoi l’immeuble devrait être déclaré impropre à l’habitat, et donc à la location.
Dans les cas de réels marchands de sommeil, qui « soumettent une personne, dont la vulnérabilité ou l’état de dépendance sont apparents ou connus de l’auteur, à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine », il faut pouvoir immédiatement confisquer le bien en question, qui serait ensuite mis à disposition de bailleurs sociaux soit aux fins de réhabilitation, soit aux fins de démolition pour dégager un terrain qui pourrait ensuite accueillir une construction nouvelle. Le bien pourrait également être vendu à un promoteur, le fruit de la vente venant dans ce cas alimenter un fonds départemental de lutte contre l’habitat indigne. Le fisc, afin de récupérer les indus, pourrait également faire condamner le propriétaire à une taxe équivalent à 20 % du montant des loyers qui seraient susceptibles d’avoir été perçus les dix dernières années, à charge pour le propriétaire de prouver que la situation est plus récente ou de moindre ampleur.
Car cet argent volé à des personnes vulnérables n’aura pas été soumis à l’impôt, aura servi à accroître encore le parc de locations indignes ou tout autre trafic de style immigration clandestine, travail illégal, etc…

Ces mesures sont sévères, certes, mais à la hauteur du crime commis par ces marchands de sommeil.

Un texte intéressant, bien que limité à l’Ile de France, est consultable à l’adresse suivante :