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mardi 25 septembre 2018

Manuel VALLS candidat à la mairie de Barcelone, ce que cela change pour lui..et pour l’Etat français.



Manuel VALLS, sentant que son avenir politique en France n’était plus et, probablement, ne serait plus à la hauteur de ses attentes, s’est retourné vers ses racines et a décidé de se présenter aux élections municipales à Barcelone.
Logiquement, et bien qu’un doute ait subsisté jusqu’au dernier moment, il a décidé de démissionner de tous ses mandats électifs en France.
Il percevra, ce qui est normal, sa pension de retraite d’ancien élu au Parlement français et d’ancien membre du gouvernement.
Par contre, il devrait renoncer aux avantages « en nature » dont il bénéficie en tant qu’ancien Premier ministre : voiture, chauffeur, protection policière, etc… Car il est totalement anormal que le contribuable français supporte encore ces charges alors que Manuel VALLS a décidé de quitter le territoire français.

C’est d’ailleurs une nouvelle occasion de revoir totalement ces avantages indus.
Pour le président de la République et le Premier ministre, une protection policière, une voiture et un chauffeur, éventuellement un bureau et un secrétariat léger pourraient être accordés, mais pour une durée maximale de cinq ans. Rien ne justifie une durée plus longue. Que sur décision du ministre de l’Intérieur, en cas de nécessité, la protection policière soit accordée au-delà de ce laps de temps, soit, mais c’est tout.

Ces avantages avaient été accordés en d’autres temps, et ni la population concernée, ni la situation politique et économique du pays, ni la durée potentielle de ces avantages, et , par conséquent, leur coût n’ont plus aucune commune mesure depuis.
Les modalités de la retraite ont été revus pour tous les Français sur la base de ces changements. Il n’y a donc aucune raison que ces avantages ne le soient pas.

lundi 14 novembre 2011

Le réel problème des arrêts maladie.

Tout le monde sait qu’il y a des arrêts de travail abusifs, et il est légitime de tenter de récupérer dans ce gisement de nombreux milliards d’€uros, cette économie n’étant que juste et équitable et ne lésant personne.


Pour autant, le concept est simple mais l’application malaisée.


Actuellement, le salarié du privé supporte la « charge » de 3 jours de carence en cas d’arrêt maladie, parfois remboursés par l’employeur ou la mutuelle. Des rumeurs font état de l’instauration d’un possible quatrième jour de carence.

Cette carence n’existe, à ce jour, ni pour les fonctionnaires, ni en Alsace Moselle, où le droit local impose aux entreprises de payer ces trois jours, mais il faut préciser que les salariés y supportent un taux de cotisation supérieur à celui en vigueur dans la « France de l’intérieur ».

Il semble plus équitable de ne pas augmenter ce délai de carence pour les salariés du privé, mais par contre de l’élargir, au moins à hauteur de 2 jours, pour les fonctionnaires et assimilés qui en sont actuellement dispensés.

Quant aux arrêts-maladie en général, leur bien-fondé n’est pas toujours facile à établir, notamment lorsque les causes en sont la dépression ou le mal de dos….

Ne serait-il pas possible d’enregistrer plus d’informations sur la carte vitale et, surtout, les exploiter en cas de contrôle ?
Est-il normal qu’une personne consulte plus de 3 médecins différents pendant un même mois, pour une pathologie identique ?
Est-il normal qu’un même médecin cède trop souvent aux demandes plus ou moins pressantes de ses patients pour accorder des arrêts de travail ?
Ne devrait-on pas obliger un médecin à consulter la carte vitale de son patient et à tenir compte des précédentes consultations et prescriptions (si tant est que ces informations soient bien enregistrées sur la carte ; si ce n’est pas le cas, il faudrait absolument qu’elles le soient).

On ne peut comparer les prescriptions d’un médecin à l’autre, leur clientèle n’étant pas comparable, mais si on exigeait des médecins qu’ils « signalent » à l’assurance maladie le nombre d’arrêts prescrits, leur durée et leur motif, ils seraient peut-être enclins à les accorder avec davantage de parcimonie.

Il y a bien d’autres mesures possibles et imaginables, et il est malheureusement sûr qu’elles diminueront le libre-arbitre de tout un chacun, augmenteront la charge de travail et les contrôles tatillons, mais c’est là le prix à payer et, comme toujours, les abus de quelques uns causent des désagréments à la majorité honnête des gens.

On a tous déjà vu le collègue ou la connaissance, le voisin ou le parent, en arrêt-maladie pour un mal de dos, travailler dans son jardin, bâtir sa résidence secondaire, faire du sport, etc… et c’est la collectivité qui lui offre ces congés supplémentaires. Ce n’est pas normal, et il ne faut pas qu’à cause de ces profiteurs invétérés la charge des gens honnêtes augmente encore.



mardi 25 janvier 2011

Surtout, soyez malade en début d’année !

La Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) du ministère de la Santé qui planche, comme nombre d’autres cénacles, afin de trouver des solutions aux déficits de la sécurité sociale vient d’avoir une idée : fixer aux hôpitaux un quota d’activité et les sanctionner en cas de dépassement.

Il faudra donc que chaque établissement fixe un nombre maximal de pathologies et, ce nombre atteint, il devrait les « éviter » pour ne pas écoper d’une amende !
Heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon la DGOS aurait un effectif nul !

Comment prévoir que telle ou telle pathologie sera fréquente ou non ?
Les hôpitaux réputés pour certaines affections, et qui donc attirent les patients de ce mal seraient alors pénalisés parce qu’ils sont excellents ?
Les médecins hésiteraient, vers la fin de l’année, à effectuer tel ou tel acte parce que le quota est atteint, et ce au détriment du malade ? Les sociétés de pompes funèbres vont devoir revoir la saisonnalité de leur activité en l’augmentant dès la Toussaint !
Ou alors les cliniques vont se frotter les mains, car elles seront difficilement intégrables dans une telle démarche, leurs praticiens étant en principe des libéraux.

L’hôpital militaire du Val de Grace, fréquenté par les initiateurs de ces lois serait-il concerné aussi ?

Il est désolant de voir tous les jours tel ou tel ministère s’employer à casser le service public. Soyez bien portants et riches, et tout ira bien pour vous.