ANNONCE

Affichage des articles dont le libellé est abus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est abus. Afficher tous les articles

mardi 20 avril 2021

Pour un impôt sur les jeux téléphoniques.

 


De plus en plus d’émissions de radio ou de télévision, particulièrement sur TF1, incitent les auditeurs à appeler un numéro surtaxé ou à jouer via plusieurs SMS payants en répondant à une question qui ne brille pas par son intelligence, c’est le moins qu’on puisse dire.

La réponse à la question de départ est tellement évidente que n’importe qui peut y répondre sans problème. De ce fait, persuadés d’avoir une chance de gagner, des milliers de spectateurs se précipitent sur leur smartphone pour participer. Certaines émissions n’ont d’ailleurs quasiment leur raison d’être que pour faire intervenir les spectateurs et procurer ainsi de juteux revenus aux organisateurs.


Sachant que nos revenus d’activité normaux sont soumis à l’impôt sur le revenu ou à un impôt assimilé, que sur toutes les sommes dépensées auprès de la Française des Jeux une part proche de 30 % est reversée à l’État, il n’est pas normal que ces gains issus d’une loterie téléphonique ne soient pas taxés.

Soyons fous, et octroyons une franchise de 5 000 €uros…

Que pour tout gain supérieur à cette somme l’organisateur verse à l’État 20 % du gain accordé au gagnant me semblerait moralement acceptable et serait une contribution bénéfique à nos Finances Publiques, au nom de la solidarité.


mardi 8 décembre 2020

Vente forcée et abusive par RED de SFR.

 

Depuis deux ans et demi je suis titulaire d’un forfait téléphonique auprès de RED de SFR, très intéressant : 10 €uros par mois pour 30 Go de données internet.

J’ai choisi ce forfait car il avait un rapport qualité/prix très intéressant, d’autant plus que je ne consomme en moyenne que 1 à 3 Go par mois, l’essentiel de ma consommation internet sa faisant via une box et le wifi.

Il y a quelques mois, mon opérateur m’a proposé d’augmenter mon volume de données, moyennant un surcoût de 2 €uros, je crois. N’étant pas intéressé, j’ai décliné la proposition.

Cette fois-ci, un mail m’informa qu’à compter du mois prochain mon forfait allait évoluer, incluant 50 Go par mois, pour un surcoût de 3 €uros.

Je n’ai PAS L’UTILITE des ces Go supplémentaires.

Malheureusement, il ne m’est PAS POSSIBLE DE REFUSER cette évolution.

Donc, pour un bénéfice nul, mon forfait augmente de 30 %!!!

Je veux bien comprendre qu’à 10 €uros par mois mon opérateur perd de l’argent, mais ce n’est pas mon problème ! Il m’a attiré avec ce prix bas, qu’il en assume les conséquences !

Libre à lui d’arrêter de commercialiser cette offre, mais de quel droit en contraint-il les bénéficiaires actuels à payer 30 % de plus ?

C’est un abus caractérisé, une vente forcée !



Et en plus il continue de commercialiser des offres du même acabit, et ainsi attirer de nouveaux clients auxquels il va imposer une hausse de 30 % dans quelques mois…

C’est honteux, ce sont des pratiques commerciales mensongères !

mercredi 20 mai 2020

Jour 65 d’une autre vie. Stop, ça suffit !


La France a été touchée de plein fouet par le coronavirus, et, fort heureusement, le pic de l’épidémie est passé. Des conseils ont été donnés afin que chacun puisse se préserver d’une éventuelle contamination, à condition que tout le monde (ou presque) respecte ces mesures de distanciation ou barrières de protection.

Il est scandaleux de voir comment certains abusent des mesures offertes par le gouvernement : artisans qui touchent une indemnisation et travaillent au noir, entreprises qui pourraient reprendre le travail (des concurrents, pour les mêmes métiers et dans la même zone le font) et qui préfèrent profiter (abuser plutôt) des mesures de chômage partiel, etc.

Et on parle maintenant d’une prime aux enseignants !

Pour ceux qui se sont déplacés et ont accueilli des élèves de soignants, oui !
Pour ceux qui ont assuré une partie de leur mission par télétravail, non !

Pense-t-on aux moins que rien, aux grands parents par exemple ?

Personnellement, j’ai quatre petits-enfants, une en maternelle petite section, un en maternelle grande section, un en CP une en CE1.
A ce jour, les deux en grande section de maternelle et CP ont repris deux jours par semaine, les deux autres ne reprendront pas avant septembre « par manque de personnel » ! Où sont l’amour du métier et la conscience professionnelle de ces personnels ? Comme elles n’ont pas de perte de salaire, ielles préfèrent rester à la maison.
Moi, jeune retraité, pour que les parents de ces enfants puissent travailler, je les garde dorénavant du lundi matin au vendredi soir !
Aurai-je droit à une prime ? L’augmentation de la CSG je l’ai eue, oui, mais la prime, je n’y songe même pas (je ne la demande même pas), alors que des personnes qui pourraient raisonnablement travailler ne le font pas.

Si la situation au niveau du virus n’a pas notablement varié d’ici à septembre, que se passera-t-il ? Et pense-t-on à ces enfants ? Nous essayons de leur faire faire ce que leurs instituteurs nous envoient par mail, mais ce n’est pas notre métier ! Nous le faisons certainement moins bien, et ces enfants ne nous prennent pas pour leurs enseignants !

Des milliers d’enfants vont passer en classe supérieure sans avoir assimilé leur lot de connaissances prévu, et ce retard se cumulera avec les années, nous courrons vers une catastrophe majeure, et des profiteurs du système s’en contrefichent !

Je demande au gouvernement de réagir vite et fort !

De toutes façons, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, vous allez être critiqués, étrillés, par ceux qui n’ont rien fait, comme par certains autres. Alors profitez-en pour prendre des mesures drastiques qu ‘en temps normal on trouverait impopulaires, vous n’en serez pas pénalisé davantage pour autant, et toutes les personnes honnêtes et sensées vous en seront reconnaissantes.
Les autres aussi, mais ils ne s’en rendront même pas compte !



mercredi 1 février 2017

Légal n’est pas toujours moral ou éthique.



François FILLON est dans la tourmente pour avoir employé son épouse et deux de ses enfants en qualité d’assistants parlementaires, ce qui est légal, mais la réalité du travail accompli n’est pas établie.
Si donc ces emplois se révèlent avoir été fictifs, le candidat désigné pour représenter le parti Les Républicains à la prochaine élection présidentielle ne pourra que renoncer.

En l’état actuel, alors que rien ne prouve que François FILLON a commis la moindre infraction, il a de toutes façons déjà perdu cette élection.
En effet, les électeurs ont du mal à admettre qu’il puisse ainsi employer et payer sur des deniers publics son épouse et ses enfants, dans la mesure où, si les chiffres avancés par le Canard Enchaîné sont exacts, tant son épouse que ses deux enfants ont été notoirement surpayés. Les salaires annoncés, consentis pour des emplois à temps partiel, ou au vu de compétences a priori surestimés, ne sont pas tolérables par la majorité des Français.

Qui plus est, François FILLON semble sincère, il croit certainement ne pas avoir commis de faute. Et c’est peut-être ce qui est le plus grave, car cela prouve, dans ce cas, sa totale déconnexion du monde réel et de la vraie vie des gens… Comme quoi il est nuisible que des individus, toute leur vie, ne fassent que de la politique.
De plus, sa défense est brouillonne et changeante, et accuser la gauche d’avoir monté toute cette affaire est mesquin de sa part.

Il appartiendra aussi aux successeurs de François HOLLANDE et Bernard CAZENEUVE de clarifier la situation, de faire de telle sorte que ce genre d’abus ne soit plus possible.

dimanche 25 novembre 2012

La sous-traitance est-elle une bonne solution ? Pas toujours.

La sous-traitance consiste, pour une entreprise, à confier à un professionnel extérieur (en principe) l’accomplissement de tâches lui revenant en principe.


Elle est une bonne solution dans plusieurs cas : surcroît de travail, manque de compétences internes, recentrage de l’activité sur son cœur de métier, croissance de l’entreprise telle qu’elle se voit contrainte de renforcer certaines structures, tout en n’ayant pas les moyens, humains ou financiers, de les assurer en interne, en confiant à des sous-traitants des activités annexes (nettoyage, restauration, par exemple) ou des activités administratives (établissement des fiches de paie, recouvrement des créances).

Mais comme dans tous les domaines, et comme des meilleures choses, en abuser devient pervers et nuisible.

Ainsi, en est-il par exemple de la sécurité dans beaucoup de nos entreprises, notamment la sûreté nucléaire, où EDF s’est délesté de trop de responsabilités sur des sous-traitants, dont certains sous-traitent à d’autres entreprises, etc…

Madame Annie THEBAUD-MONY, directeur de recherche honoraire à l’INSERM a ainsi établi que notre électricien national sous-traitait des activités qui pouvaient être re-sous-traitées jusqu’à plus de cinq fois. De ce fait, EDF ne contrôle plus rien, cinq sous-traitants se sont pris une marge, ce qui aboutit à ce que l’exécutant final exécute une tâche qui aurait dû rester du ressort d’EDF, et à un prix, amputé des marges précitées, qui laisse craindre quant à l’efficacité de la façon dont est fait le travail.

Et que dire des travaux publics qui sont exécutés au mépris des règles du droit français, par des ouvriers dont les véhicules sont bizarrement immatriculés en Espagne, au Portugal, en Turquie ou dans les pays de l’Est, et qui ne parlent même pas notre langue ? Tout laisse penser que ces ouvriers sont exploités, au regard de notre mode de vie et que, là encore, des marges ont obéré le prix final.

Il est même des entreprises qui ont encouragé certains de leurs salariés à démissionner pour créer une auto-entreprise, en leur promettant du travail pendant un certain laps de temps, l’auto-entrepreneur perdant de ce fait toute la protection dont il bénéficiait en tant que salarié. C’est là un abus manifeste.

Il serait bon que le législateur prenne des dispositions pour que la sous-traitance soit purement et simplement interdite dans les industries à risques, les entreprises sensibles, certains services de l’Etat, et plus strictement encadrée et limitée sur un plan plus général. Nous y gagnerions en sûreté, en matière d’emploi et en efficacité.



jeudi 8 septembre 2011

Pourquoi sanctionner tous les patients que nous sommes ?

On nous annonce que le trou de la Sécurité Sociale devrait dépasser 30 milliards d’€uros l’an prochain, ce qui est abyssal, certainement, et on voit bien qu’au fil des ans la situation ne s’améliore pas.


Fallait-il pour autant doubler la taxe spéciale sur les conventions d’assurance que paient les mutuelles, qui était de 3,5 % depuis le 1er janvier 2011, et qui va passer à 7,0% ?
Non bien évidemment, car cette mesure va encore être supportée par tous les foyers, sauf les plus pauvres des pauvres qui ont droit à la CMU gratuite.
Ce doublement devrait rapporter 1,1 milliard d’€uros à l’Etat en 2012, mais il va aussi aboutir à une augmentation des cotisations payées par les adhérents.

De nombreuses personnes hésiteront à conserver leur mutuelle, ou prendront une couverture moins chère, donc automatiquement, une part plus importante des frais de santé restera à leur charge.
Ceux qui ont la chance de bénéficier d’une mutuelle d’entreprise, qui leur coûte moins cher qu’une adhésion directe, subissent eux aussi, dans des entreprises de plus en plus nombreuses, une baisse des remboursements due à la renégociation des conventions passées avec les mutuelles.

Pourtant, tout le monde connaît des cas d’abus de soins ou d’arrêts-maladie.
Pourquoi les efforts ne sont-ils pas portés sur l’éducation à la responsabilité des patients comme des professionnels de santé, et aussi sur la répression des fraudes ?
Lorsqu’un médecin prescrit au arrêt-maladie, il doit le faire de façon responsable, parce que la pathologie de son patient l’exige, non parce que ce dernier le lui demande.

Comment combiner respect du secret médical, déontologie et contrôle ?
On ne peut que difficilement comparer les prescriptions d’un médecin à un autre, la clientèle de chacun étant particulière tant du point de vue socio-culturel que professionnel ou physique, mais ne serait-il pas possible d’établir une compilation des prescriptions de chaque médecin, qui serait analysée par l’Assurance maladie en fonction de la typologie des patients, afin de relever des dérives manifestes ?

Au niveau de chaque patient également, les moyens informatiques actuels ainsi que la carte vitale devraient permettre d’éviter certains abus, des consultations multiples, notamment, voire des prêts de carte vitale.
En pharmacie, des conditionnements plus conformes à la moyenne des prescriptions permettraient d’économiser et des médicaments et de l’argent. De la même façon, si un système incitatif existait, les médicaments non utilisés seraient rendus plus facilement dans les pharmacies.
Voici quelques pistes qui pourraient permettre d’économiser des sommes certainement conséquentes, qui seraient plus intelligentes qu’une multiplication par deux, bête, méchante et injuste d’une taxe qui frappe autant ceux qui ont un usage raisonné de notre système de santé que ceux qui en abusent.