Le Président de la République a dans ses attributions le pouvoir de nommer des personnalités à divers postes de responsabilité sans qu’aucune condition ne soit exigée. Certains présidents, dont Nicolas SARKOZY notamment, ont usé de ce pouvoir discrétionnaire non pas forcément dans l’intérêt du poste, mais plutôt pour se créer des obligés, comportement vilipendé à l’époque par le chef de l’opposition François HOLLANDE. Ce dernier étant devenu calife à la place du calife, il se retrouve face aux mêmes contraintes et sollicitations que son prédécesseur.
Afin de consoler Ségolène ROYAL, il lui avait proposé la présidence de l’Institut du Monde Arabe, alors que le seul rapport entre la présidente de la Région Poitou-Charentes et le monde arabe est d’avoir le siège de sa région à Poitiers. Heureusement pour l’Institut du Monde Arabe, Madame ROYAL a refusé ce lot de consolation, rêvant d’un futur ministère….
Cette institution malheureusement n’est pas à l’abri, puisqu’il semblerait que Jack LANG, ancien ministre, ancien parlementaire, ancien tout…. Soit prochainement nommé à ce poste. Monsieur HOLLANDE s’honorerait de confier cette mission à une personnalité plus idoine et, surtout, plus jeune, et de laisser Monsieur LANG profiter sagement de ses retraites de tout…
Olivier SCHRAMECK vient d’être quant à lui nommé président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, et cette nomination a été critiquée par nombre de personnalités, surtout de droite, arguant du fait qu’il a été directeur de cabinet du premier ministre Lionel JOSPIN de 1997 à 2002. Il se trouve que Monsieur SCHRAMECK, de par sa formation et les diverses responsabilités qu’il a exercées tout au long de sa carrière est tout-à-fait apte à occuper la présidence où vient de le nommer François HOLLANDE. Avoir servi un ancien premier ministre, du même bord que l’actuel président l’aurait-il frappé d’infamie ? Non, certainement pas. Et on ne peut reprocher au président de faire bénéficier de son pouvoir discrétionnaire de nomination à ses amis dans la mesure où ceux-ci sont EGALEMENT compétents et aptes à remplir les fonctions auxquelles il les nomme. Il est vrai que son prédécesseur avait parfois tendance à accorder ces faveurs à des adversaires politiques, mais c’était un comportement machiavélique pour créer la zizanie dans leur camp.
Alors, Monsieur le Président, usez de votre pouvoir de nomination, mais n’en abusez pas et, surtout, pour le bien de toutes ces institutions, n’oubliez pas que vous devez confier des charges à des personnes, et non, par ce biais, les récompenser pour services rendus ou fauteuils libérés.
Depuis ma fenêtre, je regarde ce qui se passe autour de moi, tout près ou très loin, et je réagis à ces faits et gestes ou événements.
ANNONCE
Affichage des articles dont le libellé est ROYAL. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ROYAL. Afficher tous les articles
samedi 12 janvier 2013
jeudi 14 juin 2012
Le péché d’orgueil de Ségolène.
Quand on voit ce qui se passe à La Rochelle, pour l’élection législative de la 1ère circonscription de la Charente Maritime, on ne peut se poser qu’une seule question : Mais qu’est allée faire Ségolène ROYAL dans cette galère ?
Et, brutalement, Ségolène ROYAL, qui avait été député des Deux Sèvres de 1988 à 2007, hormis ses passages au gouvernement, a décidé de se présenter à La Rochelle, candidature acceptée par les instances du Parti Socialiste.
Sans doute parce qu’en 2007 elle avait décidé de ne pas solliciter le renouvellement de son mandat et avait confié les clés de sa circonscription à Delphine BATHO, à laquelle elle ne voulait pas la reprendre.
Pourquoi est-elle intéressée par un siège à l’Assemblée Nationale ?
Pour en briguer le perchoir, ainsi qu’elle ne le cache pas, ce qui a fait dire à son rival de La Rochelle, « Notre circonscription n’a pas vocation à être un terrain d’atterrissage sur lequel on installerait un trampoline pour rebondir aussitôt sur un perchoir ».
Madame ROYAL, imbue de sa personne et prétentieuse, souffrant certainement du fait que son ancien compagnon avait réussi où elle avait échoué, cinq ans plus tôt, croyait que tous les électeurs rochellais allaient lui faire confiance à elle, parachutée, plutôt qu’à un élu local, implanté dans la circonscription. Elle s’est trompée car, à l’instar de nombreux politiques elle a oublié que les personnes qui l’accueillent chaleureusement, qui lui sourient, ne votent pas forcément pour elle lorsqu’ils ont le choix entre plusieurs personnes. Rama YADE vient d’en faire la triste expérience également, à Colombes.
Quand en plus maintenant les soutiens de Madame ROYAL, dont le député sortant Maxime BONO, déclarent qu’Olivier FALORNI est le candidat de la droite parce que les électeurs de l’UMP et du Front national vont voter pour lui au second tour, on est en pleine mauvaise foi !
A sa décharge, l’attitude de son parti n’a pas été exemplaire lors de la décision de parachutage de Ségolène ROYAL et, de plus, il n’y avait pas d’autre adversaire en lice.
Les électeurs ont la parole ; ils choisiront et leur choix sera le bon.
Le député-maire de La Rochelle, Maxime BONO ayant décidé il y a quelque temps de ne pas briguer un nouveau mandat à l’Assemblée Nationale, l’un de ses adjoints, par ailleurs conseiller régional, ancien responsable du PS local, Olivier FALORNI, enseignant quadragénaire, a décidé de tenter sa chance.
Et, brutalement, Ségolène ROYAL, qui avait été député des Deux Sèvres de 1988 à 2007, hormis ses passages au gouvernement, a décidé de se présenter à La Rochelle, candidature acceptée par les instances du Parti Socialiste.
Pourquoi a-t-elle voulu changer de circonscription ?
Sans doute parce qu’en 2007 elle avait décidé de ne pas solliciter le renouvellement de son mandat et avait confié les clés de sa circonscription à Delphine BATHO, à laquelle elle ne voulait pas la reprendre.Pourquoi est-elle intéressée par un siège à l’Assemblée Nationale ?
Pour en briguer le perchoir, ainsi qu’elle ne le cache pas, ce qui a fait dire à son rival de La Rochelle, « Notre circonscription n’a pas vocation à être un terrain d’atterrissage sur lequel on installerait un trampoline pour rebondir aussitôt sur un perchoir ».
Madame ROYAL, imbue de sa personne et prétentieuse, souffrant certainement du fait que son ancien compagnon avait réussi où elle avait échoué, cinq ans plus tôt, croyait que tous les électeurs rochellais allaient lui faire confiance à elle, parachutée, plutôt qu’à un élu local, implanté dans la circonscription. Elle s’est trompée car, à l’instar de nombreux politiques elle a oublié que les personnes qui l’accueillent chaleureusement, qui lui sourient, ne votent pas forcément pour elle lorsqu’ils ont le choix entre plusieurs personnes. Rama YADE vient d’en faire la triste expérience également, à Colombes.
Quand en plus maintenant les soutiens de Madame ROYAL, dont le député sortant Maxime BONO, déclarent qu’Olivier FALORNI est le candidat de la droite parce que les électeurs de l’UMP et du Front national vont voter pour lui au second tour, on est en pleine mauvaise foi !
Chaque candidat du premier tour qualifié pour le second en appelle aux électeurs des candidats recalés, et c’est normal.
Olivier FALORNI, pas plus qu’un autre, n’est responsable des citoyens qui votent pour lui si, contrairement à Madame MORANO en Meurthe et Moselle il ne renie ses convictions pour « arracher » des voix.
Les électeurs de l’UMP et autres, dont le candidat ne peut se maintenir, ont bien le droit de voter, et forcément pour l’un des deux restant en lice. Il s’avère que, présentement, ils voteront plus contre Ségolène ROYAL que pour Olivier FALORNI.
Le seul grief qui pourrait être émis à l’encontre du challenger de Ségolène c’est que, arrivé derrière elle au premier tour, il n’a pas respecté la loi non écrite qui dit que le second se désiste au profit du premier.
A sa décharge, l’attitude de son parti n’a pas été exemplaire lors de la décision de parachutage de Ségolène ROYAL et, de plus, il n’y avait pas d’autre adversaire en lice.
mercredi 14 décembre 2011
Où il est légitime de souhaiter que le parachute ne s’ouvre pas…..
L’orgueilleux et vaniteux Jack LANG plane au-dessus de la France, parachute sur le dos, cherchant une aire d’atterrissage. Telle est la triste image donnée par ce personnage en mal de reconnaissance ou d’honneurs divers et variés qui ferait mieux de se retirer dans ses pénates et entamer la rédaction de ses mémoires qu’il pourrait à loisir emberlificoter pour prouver à tous ses lecteurs combien il fut, au long des années, dans toutes les régions où il a été parachuté un jour (Paris, Loir et Cher et Blois, Boulogne) indispensable et salvateur et pour leur dire combien il fut incompris lorsque d’autres tentatives de parachutages tournèrent court (Vaucluse, Hauts de Seine, mairie de Paris).
Fort de sa fatuité et des nombreuses missions qui lui ont été confiées, au fil des ans, par des autorités de tous bords il a, par pur mépris de ses électeurs, refusé de se soumettre au vote des militants du Pas-de-Calais pour obtenir une investiture pour les prochaines législatives de 2012.
Le parti socialiste se grandirait de ne lui accorder aucune investiture pour 2012.
Les autres parachutages, d’ailleurs, que ce soit Ségolène ROYAL en Charente maritime, Frédéric LEFEBVRE en Amérique du Nord ou d’autres encore, ne sont pas plus légitimes.
Le comble du mépris des électeurs est le cas du parachuté François FILLON à Paris, pour lequel la ministre de l’apprentissage et déléguée de l’UMP aux élections Nadine MORANO veut libérer l’aire d’atterrissage en parachutant la maire du VIIème arrondissement de Paris à Chalon sur Saône, sous le seul prétexte qu’elle y est née ! Pourquoi dans ce cas François FILLON, qui était jusque là élu de la Sarthe n’y reste-t-il pas, puisqu’il y est né ?
Qu’un élu quitte une région pour une autre, pourquoi pas, mais à condition qu’il y vienne parce qu’il y a un attachement particulier, un projet précis et dont la réussite ne pourrait se faire que grâce à lui, oui !
Qu’éventuellement il vienne se battre dans une nouvelle circonscription difficile à conquérir pour son bord, parce que sa personnalité ou son aura peuvent permettre cette conquête, pourquoi pas.
Mais être parachuté uniquement par vanité ou ambition personnelle, qui plus est dans une circonscription où il n’y aurait même pas lutte pour une noble conquête, non !
Car il y a dans toutes ces circonscriptions des femmes et des hommes, certes plus modestes et moins connus, mais qui, depuis des années, voire des décennies, ont offert leur temps, leurs compétences, pour les électeurs, les citoyens, les campagnes et les villes de ces régions. Et qu’il est cruel et injuste de venir, à leur place, cueillir les fruits de ce long travail.
Pour ces raisons, nous avons le droit de souhaiter que ne s’ouvre pas la parachute de ces opportunistes.
Fort de sa fatuité et des nombreuses missions qui lui ont été confiées, au fil des ans, par des autorités de tous bords il a, par pur mépris de ses électeurs, refusé de se soumettre au vote des militants du Pas-de-Calais pour obtenir une investiture pour les prochaines législatives de 2012.
Le parti socialiste se grandirait de ne lui accorder aucune investiture pour 2012.
Les autres parachutages, d’ailleurs, que ce soit Ségolène ROYAL en Charente maritime, Frédéric LEFEBVRE en Amérique du Nord ou d’autres encore, ne sont pas plus légitimes.
Le comble du mépris des électeurs est le cas du parachuté François FILLON à Paris, pour lequel la ministre de l’apprentissage et déléguée de l’UMP aux élections Nadine MORANO veut libérer l’aire d’atterrissage en parachutant la maire du VIIème arrondissement de Paris à Chalon sur Saône, sous le seul prétexte qu’elle y est née ! Pourquoi dans ce cas François FILLON, qui était jusque là élu de la Sarthe n’y reste-t-il pas, puisqu’il y est né ?
Qu’un élu quitte une région pour une autre, pourquoi pas, mais à condition qu’il y vienne parce qu’il y a un attachement particulier, un projet précis et dont la réussite ne pourrait se faire que grâce à lui, oui !
Qu’éventuellement il vienne se battre dans une nouvelle circonscription difficile à conquérir pour son bord, parce que sa personnalité ou son aura peuvent permettre cette conquête, pourquoi pas.
Mais être parachuté uniquement par vanité ou ambition personnelle, qui plus est dans une circonscription où il n’y aurait même pas lutte pour une noble conquête, non !
Car il y a dans toutes ces circonscriptions des femmes et des hommes, certes plus modestes et moins connus, mais qui, depuis des années, voire des décennies, ont offert leur temps, leurs compétences, pour les électeurs, les citoyens, les campagnes et les villes de ces régions. Et qu’il est cruel et injuste de venir, à leur place, cueillir les fruits de ce long travail.
Pour ces raisons, nous avons le droit de souhaiter que ne s’ouvre pas la parachute de ces opportunistes.
Libellés :
DATI,
Fillon,
LANG,
LEFEBVRE,
LEGISLATIVES,
PARACHUTAGES,
ROYAL
mardi 25 octobre 2011
En politique aussi, il faut que cesse l’insolence des puissants !
Les « fidèles » de l’UMP affirment, contre vents et marées, que Nicolas SARKOZY est le « candidat naturel » de la droite, donc de l’UMP, pour la Présidentielle de 2012, déniant à quiconque le droit de postuler à la magistrature suprême avec le soutien de l’UMP, cette situation dusse-t-elle aboutir à l’élection du candidat de gauche.
Le premier ministre François FILLON, dans la même logique, revendique un siège de député à PARIS, même si, depuis quelques mois déjà, l’ancienne Garde des Sceaux et maire du VIIème arrondissement Rachida DATI, œuvre dans cette circonscription en vue de conquérir ce siège.
Et voilà que Ségolène ROYAL, sèchement éliminée de la primaire citoyenne, décide de quitter ses Deux Sèvres pour briguer un siège de député à La Rochelle, dont elle souhaite faire un marchepied pour le perchoir !
Quelle insolence de la part de ces personnages qui estiment que leur seule volonté doit être satisfaite, faisant fi des personnalités en place, certes peut-être plus modestes qu’eux-mêmes, mais qui n’en sont pas moins méritantes. Des voix se soulèvent, dans chacun des deux camps, pour condamner ces parachutages, mais sauront-elles résister aux pressions des chefs de partis lorsque commenceront les marchandages et qu’il faudra, en plus sacrifier des sièges potentiels au profit de partis alliés ?
Des parachutages, notamment celui de Jack LANG à Paris, en son temps, ont lamentablement échoué, et ces méthodes ne contribuent pas à améliorer l’image des partis, alors il serait souhaitable que ces pratiques cessent. Pour la grandeur et l’honneur de la chose publique.
Le premier ministre François FILLON, dans la même logique, revendique un siège de député à PARIS, même si, depuis quelques mois déjà, l’ancienne Garde des Sceaux et maire du VIIème arrondissement Rachida DATI, œuvre dans cette circonscription en vue de conquérir ce siège.
Et voilà que Ségolène ROYAL, sèchement éliminée de la primaire citoyenne, décide de quitter ses Deux Sèvres pour briguer un siège de député à La Rochelle, dont elle souhaite faire un marchepied pour le perchoir !
Quelle insolence de la part de ces personnages qui estiment que leur seule volonté doit être satisfaite, faisant fi des personnalités en place, certes peut-être plus modestes qu’eux-mêmes, mais qui n’en sont pas moins méritantes. Des voix se soulèvent, dans chacun des deux camps, pour condamner ces parachutages, mais sauront-elles résister aux pressions des chefs de partis lorsque commenceront les marchandages et qu’il faudra, en plus sacrifier des sièges potentiels au profit de partis alliés ?
Des parachutages, notamment celui de Jack LANG à Paris, en son temps, ont lamentablement échoué, et ces méthodes ne contribuent pas à améliorer l’image des partis, alors il serait souhaitable que ces pratiques cessent. Pour la grandeur et l’honneur de la chose publique.
mardi 16 février 2010
La déroute des élections régionales.
Avec beaucoup de mal, force grincements de dents et colères contenues, les listes de candidature aux élections régionales 2010 ont été déposées.
Leur constitution a donné de la politique une image déplorable.
A l’heure où une réflexion et des discussions sont en cours pour mettre en place des conseillers territoriaux qui viendraient en lieu et place des conseillers généraux et régionaux, et alors que les attributions des Conseils Régionaux ne sont pas claires dans l’esprit de beaucoup d’électeurs, il fallait s’attendre à une participation affaiblie à ces élections.
Les batailles d’un côté, les compromissions d’un autre, occasionnées par la constitution de ces listes constitueront, elles aussi, un sérieux frein lorsqu’il faudra déposer un bulletin dans l’urne.
On dit parfois que le pire reste à venir et, en l’espèce, il est à craindre dans plusieurs régions, une fois les élections passées et, ici où là, nous assisterons :
Ø A des régions ingouvernables faute de majorités réelles,
Ø A des luttes intestines dans les partis, quels qu’ils soient,
Ø A des changements de camp ou d’étiquettes.
Les candidatures à la présidentielle de 2012 de Ségolène ROYAL et de François BAYROU, très certainement, deviendront irréalistes dans quelques semaines, et la colère à venir du Président de la République, au vu des résultats, causera également des dégâts à l’UMP. Le Nouveau Centre saura-t-il profiter de cette crise ?
PS : Il paraît que « Les créateurs de possibles », réseau social de l’UMP n’attire pas grand monde….Coût : environ 500 000 €uros, Objectif :500 000 adhérents Chiffres réels : 1 500 inscrits le 1er jour, seulement 7 000 au bout de cinq semaines. « C’est un rythme de progression qui nous va bien sur le moyen-long terme » a déclaré Benoist APPARU. S’il avait dit : « C’est mieux que 2 000 adhérents » on l’aurait cru davantage.
Leur constitution a donné de la politique une image déplorable.
A l’heure où une réflexion et des discussions sont en cours pour mettre en place des conseillers territoriaux qui viendraient en lieu et place des conseillers généraux et régionaux, et alors que les attributions des Conseils Régionaux ne sont pas claires dans l’esprit de beaucoup d’électeurs, il fallait s’attendre à une participation affaiblie à ces élections.
Les batailles d’un côté, les compromissions d’un autre, occasionnées par la constitution de ces listes constitueront, elles aussi, un sérieux frein lorsqu’il faudra déposer un bulletin dans l’urne.
On dit parfois que le pire reste à venir et, en l’espèce, il est à craindre dans plusieurs régions, une fois les élections passées et, ici où là, nous assisterons :
Ø A des régions ingouvernables faute de majorités réelles,
Ø A des luttes intestines dans les partis, quels qu’ils soient,
Ø A des changements de camp ou d’étiquettes.
Les candidatures à la présidentielle de 2012 de Ségolène ROYAL et de François BAYROU, très certainement, deviendront irréalistes dans quelques semaines, et la colère à venir du Président de la République, au vu des résultats, causera également des dégâts à l’UMP. Le Nouveau Centre saura-t-il profiter de cette crise ?
PS : Il paraît que « Les créateurs de possibles », réseau social de l’UMP n’attire pas grand monde….Coût : environ 500 000 €uros, Objectif :500 000 adhérents Chiffres réels : 1 500 inscrits le 1er jour, seulement 7 000 au bout de cinq semaines. « C’est un rythme de progression qui nous va bien sur le moyen-long terme » a déclaré Benoist APPARU. S’il avait dit : « C’est mieux que 2 000 adhérents » on l’aurait cru davantage.
Inscription à :
Articles (Atom)
