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jeudi 19 juillet 2012

Que dire à propos du salaire de Zlatan IBRAHIMOVIC ?

Le salaire mirobolant de ce joueur, on parle de 14 millions d’€uros nets d’impôt par an, auxquels il faudra rajouter les contrats publicitaires qu’il ne manquera pas de signer est totalement exagéré, c’est le moins qu’on puisse dire, d’autant plus qu’il est entouré très certainement de toutes sortes d’autres avantages tels que voiture (s ?) et/ou logement mis à disposition, prêts et cadeaux divers, etc….


On peut du coup se féliciter de la tranche à 75 % qui devrait être instaurée pour les revenus supérieurs à un million d’€uros annuels qui, contrairement à ce qu’avait déclaré l’opposition de droite, ne fait pas fuir, a priori.

Par contre, eu égard à la situation financière de nombre de clubs de football en France, mais aussi ailleurs en Europe, il faudrait fixer un salaire maximal par joueur, et que le non-respect de cette limite entraîne la suppression de toute subvention ou aide de quelque collectivité que ce soit.

Là où se pose un problème c’est au niveau de la popularité du football. Car nos personnages politiques aiment également se faire inviter dans les stades, s’afficher dans les tribunes présidentielles, aux côtés des dirigeants des grandes équipes, alors critiquer leurs modes de rémunérations et en même temps les fréquenter peut devenir un numéro d’équilibriste pour eux….

De plus, on n’est pas dupe : si les subventions « directes » aux clubs étaient supprimées, des aides seraient versées à leurs centres de formation, ce qui reviendrait au même, ou des avantages « physiques » ou matériels seraient accordées aux équipes.

C’est peut-être plus à la Fédération Française de Football qu’il reviendrait de trouver un système qui fasse que les clubs à très gros budgets aident davantage des clubs amateurs ou semi-professionnels, ce qui éviterait la misère de certaines petites formations et instaurerait davantage de justice dans ce milieu.



dimanche 13 novembre 2011

Samuel ETO’O ou le sport bafoué

Vu cet après-midi à la télévision un reportage sur Samuel ETO’O , footballeur camerounais de 30 ans qui a quitté l’Inter de Milan pour aller jouer dans le club caucasien du FK ANJI MAKHATCHKALA, pour un salaire annuel de 20 millions d’€uros, augmenté de 20 000 €uros par but et 10 000 €uros par passe décisive.


On l’a vu découvrir son nouvel appartement, de 1 000 mètres carrés, avec piscine dans le salon, sauna, hammam, mis gracieusement à sa disposition, dont il a d’ailleurs critiqué la taille, trop petite à ses yeux, de l’écran plat de sa télévision !!!

Sa famille étant restée à Milan, il va y passer ses jours de repos, à bord d’un jet privé…

Cette débauche d’argent est proprement écoeurante, même si le reportage précise qu’il a investi une partie de sa fortune pour créer une école de football au Cameroun, où il a par ailleurs offert à ses parents une maison avec 24 salles de bains, ou quelque chose du genre.

D’où vient tout cet argent dont dispose le magnat russe propriétaire de ce club de foot ?


Par ailleurs, où est l’esprit du sport dans tout cela ?

Comme il faut condamner les bonus extravagants des traders qui ont mis sur la paille nombre de particuliers et d’entreprises, il faut mettre fin à ces abus car d’une part ceux qui en bénéficient perdent tout contact avec la réalité et tout repère et, d’autre part, les fortunes qui sont à l’origine de ces salaires mirobolants sont souvent d’origine discutable.

Bien sûr Samuel ETO’O, comme tous ceux qui sont dans son cas ne sont responsables, ni de la pauvreté qui sévit dans leur pays d’origine, ni des spoliations dont ont pu être victimes ceux qui ont contribué, bien malgré eux, à créer la fortune de leurs « sponsors » ou « employeurs », mais le fait d’accepter cette situation ne les dispense pas de toute critique.

Il en est de même de ces stars qui se déplacent sur des ponts d’or pour aller se produire lors de l’anniversaire de ces chers dictateurs, voire tyrans, qui sévissent encore dans divers pays. Certains s’y sont fait prendre, déjà, mais de trop nombreux acceptent encore de vendre leur âme pour des gains faramineux et injustifiés.
Quand on connaît l’influence qu’exercent les célébrités, les sportifs notamment, et les footballeurs particulièrement, sur nos jeunes, on ne peut que déplorer ces comportements qui leur donnent du sport une image désastreuse.





vendredi 22 juillet 2011

Femmes et hommes dans le sport.

Même Pierre de COUBERTIN, en relançant les Jeux Olympiques, n’avait pas imaginé que des individus du sexe dit faible y participent. Le sport était une affaire d’hommes, de mâles, un milieu homosexué.
Le rôle des femmes était limité à celui de spectatrices et de « décoratrices », en ce sens qu’il leur appartenait de remettre les récompenses et de faire la potiche ; il n’y a qu’à voir, aujourd’hui encore, les arrivées du Tour de France, des grands prix de Formule 1 ou autres compétitions.

Certains sports restent encore « interdits » aux femmes : la Formule 1 notamment, le sumo, en reste-t-il d’autres ?

Dans les sports individuels, on a vu apparaître il y a déjà de nombreuses années des pratiquantes, puis des championnes, très appréciées dans les « sports féminins » (danse, patinage, gymnastique), puis dans les « sports masculins » (lutte, sports de combat, athlétisme) et, petit à petit, on sait, y compris les hommes, reconnaître la valeur de ces championnes. Progressivement aussi, on s’intéresse davantage aux compétitions féminines, bien qu’en général elles ne suscitent pas encore le même engouement que les compétitions masculines qui ont la réputation, pas toujours exacte d’ailleurs, de faire preuve de davantage de combattivité et de dépassement de soi.

Au niveau des sports collectifs, le virilisme exacerbé, qui se mue parfois en crétinisme avancé lors des fameuses troisièmes mi-temps, voire en homophobie réelle ou approchante à l’égard des gays déclarés ou supposés subsiste encore.
Mais, après la déroute de l’équipe masculine de football lors de la dernière coupe du monde, et le succès récent de son homologue féminine, la supériorité du mâle dans le domaine sportif est en train de prendre une claque.
Et ces championnes françaises qu’on ne connaissait pas, ou si peu, les chaînes de télévision commencent enfin à nous les montrer. Et, non seulement elles sont sportives, mais en plus elles sont amènes, souvent plus fines, intellectuellement parlant, que leurs homologues masculins, et, surtout, pas pourries par l’argent.


Elles savent encore allier sport, compétition, volonté, effort, humilité, dépassement de soi. Elles nous montrent du vrai spectacle, qu’on a plaisir à regarder. Merci les filles !

A quand de jolis éphèbes pour les embrasser sur le podium, pour leur faire une haie d’honneur lors de la remise des récompenses ?

lundi 31 janvier 2011

Supplique aux Présidents de chaînes de télévision.

On a oublié le football, le temps de quelques heures !

L’équipe de France de handball nous a fait vibrer pendant quelques jours, mais plus encore hier, en remportant de main de maître, et après des épisodes haletants et éprouvants une nouvelle étoile de championne du monde.
Merci à cette formidable équipe qui se consacre à son sport, qui se donne à son sport, qui respecte sa discipline, ses adversaires, ses supporters et son drapeau, contrairement à …..

Merci à France 2 d’avoir assuré la rediffusion de ce match et de nous avoir permis de vibrer avec Jérôme FERNANDEZ et ses experts.

Messieurs les Présidents de chaînes, oubliez un peu le football, et montrez-nous plus souvent des matchs de hand-ball. Vous ferez de l’audience, je vous le promets, et votre investissement sera bien moindre que pour le ballon rond.
En même temps, vous redonnerez aux téléspectateurs l’envie de se battre, l’envie de gagner, le goût du spectacle et de l’effort.
Je vous en remercie par avance.