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lundi 16 novembre 2020

Des cathos pas très catholiques…

 



Je précise tout de suite que je suis catholique, non pratiquant certes, mais foncièrement croyant, ayant fait toutes mes études secondaires dans un établissement confessionnel, très fidèle à la religion catholique, mais pas à nombre de ses clercs, et très critique vis-à-vis de la hiérarchie intermédiaire (entre le Saint Père pour lequel j’ai beaucoup d’estime et quelques prêtres dont je reconnais le travail et le dévouement).


Mais alors que nombre de catholiques se sont insurgés contre les prières de rue musulmanes, j’en vois s’agenouiller et prier sur les places, de quel droit le font-ils ?

Mais alors que la quasi-totalité des catholiques critiquent, à raison, les musulmans qui ne se plient pas à la loi de notre pays, j’en vois qui bravent les interdits !

Alors que les messes sont interdites uniquement en présentiel et seulement de façon temporaire, alors que nombre de paroisses assurent une diffusion des offices sur internet et que le service public en propose un tous les dimanches à la télévision.

Nombre de transmissions du virus n’ont-elles pas eu lieu lors de rassemblements religieux et d’enterrements ?

Bizarre aussi que par endroits le nombre de manifestants de ce week-end était bien supérieur (et plus jeune aussi) que le nombre de paroissiens participant habituellement aux messes dans ces églises devant lesquelles ils étaient rassemblés…

Heureusement, des voix, dans le clergé, se sont élevées pour réaffirmer les consignes de prudence, l’attachement à la loi.

Chaque catholique peut prier où il veut, les églises étant d’ailleurs restées ouvertes pour leur permettre de s’y recueillir.

Alors, chers croyants, pensez à la miséricorde, à la charité, à l’amour. Aides celles et ceux qui en ont besoin, et le ciel vous remerciera plus pour ces actions que vos manifestations.


mercredi 5 décembre 2018

Ecoutez-moi un instant...



Je ne suis qu’un citoyen français qui a fondé sa famille, qui travaille, qui consacre une partie de son temps à la vie associative car il aime son pays, sa famille, ses amis, et qui souhaite que pour le plus de monde possible il en soit ainsi.
J’ai mal à ma France quand je vois ce qu’il s’y passe en ce moment.
C’est vrai que la situation est grave pour de nombreuses personnes qui survivent plus qu’elles ne vivent. Enfant d’ouvrier, j’ai connu des périodes difficiles aussi, même si aujourd’hui je ne souffre plus de privations car j’ai pu effectuer une carrière d’employé puis de cadre, mais je ne vis pas non plus dans l’opulence et je fais attention à mes dépenses et lutte continuellement contre le gaspillage.
Alors, aujourd’hui, je vous dis :
·         A vous Emmanuel MACRON, président de la République que je respecte : parlez ! Dîtes que vous avez compris la situation, que le sort des mesures annoncées par le Premier ministre sera décidé à l’issue de la grande concertation qui doit avoir lieu en début d’année, où toute la politique fiscale, toute la transition écologique seront discutées.
·         A vous, les gilets jaunes : écoutez ! Ecoutez ce que vous dit le Premier ministre, prenez cette main qu’il vous tend et organisez-vous pour peser dans cette concertation à venir. En attendant, renoncez à toute manifestation à Paris ce week-end, car de nombreux casseurs en profiteraient encore pour exercer leurs méfaits, vous en rendant moralement complices ! Continuez à occuper le terrain en province si vous le souhaitez, mais de façon courtoise et bienveillante, et le soutien des Français ne vous fera pas défaut.
·         A vous les responsables politiques de tout bord : arrêtez de nous prendre pour des cons ! Ceux qui appellent à la démission ou la dissolution, envieux de prendre le pouvoir alors qu’ils n’ont rien fait quand ils l’avaient pour certains, ou alors que leurs propositions sont démagogiques et intenables pour d’autres ! Que n’a-t-on pas entendu comme propositions à faire pleurer ou autres idées absurdes dans la bouche de personnalités qui voudraient qu’on vote pour elles ! En voulant atteindre le pouvoir, récupérer une contestation, vous vous décrédibilisez. Ressaisissez-vous et faites preuve de bon sens pour une fois !

lundi 12 novembre 2018

L’Etat c’est qui ?



C’est nous, évidemment.
Lorsque je vois cette agitation, cette jacquerie qui se met en place et appelle à manifester son soutien en mettant en avant un gilet jaune, ainsi qu’à bloquer le pays le samedi 17 novembre je voudrais rappeler à tout un chacun que l’Etat c’est nous, en quelque sorte.

Bien sûr on est trop taxé, et on le sera toujours de trop.

Néanmoins, le produit des taxes sert à quoi ?
En partie, à rembourser les dettes laissées par les gouvernements précédents, qu’il faut bien rembourser, que ces dépenses aient été légitimes ou non. Sur cette partie, nous ne pouvons malheureusement rien faire, si ce n’est la subir…
Ces taxes et impôts servent aussi à financer les dépenses actuelles de l’Etat. Là nous pourrions éventuellement agir, en les diminuant. Mais diminuer les dépenses de l’Etat, c’est baisser des budgets, supprimer des aides et subventions….
Alors plutôt que de vouloir bloquer le pays pour payer moins de taxes, soyons plus autonomes, cessons un peu de réclamer à tout bout de champ des aides, secours, subventions, gratuités, etc…et là, peut-être qu’au bout d’un moment, les dépenses diminuant, on pourra baisser les impôts et taxes.

Que se passerait-il si brutalement on cessait de payer les taxes ?
Plus de recettes fiscales.
L’Etat, dans ce cas, soit emprunte (nos enfants nous en saurons gré quand ils devront travailler pour rembourser), soit réduit les dépenses et, sur le coup, ce sera sous la contrainte et les coupes sombres qui interviendraient dans les dépenses accroitraient encore les inégalités.

Prenons-nous un peu plus en charge, et tout ira bien mieux. Ce n’est dans tous les cas pas un blocage qui améliorera la situation !

jeudi 17 novembre 2016

Treize.

29 novembre 2015



Ce dimanche des excités ont saccagé le site, Place de la République à Paris, où de nombreuses personnes, célèbres ou anonymes, venaient rendre hommage aux victimes des attentats du 13 novembre dernier.
Ces sauvageons dont l’ambition du jour était de casser du flic, éventuellement du bourge ou ce qui le leur rappelle ne doivent pas rester impunis, car il faut revenir à une application plus rigoureuse des lois et du droit. Il faut réapprendre à nos jeunes (comme aux moins jeunes qui se comportent comme eux) le respect.
Respect de l’autre et de ce qu’il représente.
Respect de ce qui ne lui appartient pas mais est un bien de la collectivité ou d’une autre personne.
Respect des grands principes de notre République : Liberté, Egalité, Fraternité.

Quelques dizaines de ces délinquants ont été arrêtés. Qu’ils soient présentés à des juges et que ceux-ci, dans notre arsenal juridique, trouvent une solution pour leur infliger 130 jours de prison dont 13 jours de prison ferme, comme les 130 morts et la date fatidique du 13. Ainsi peut-être se rendront-ils compte de la gravité de leurs actions.
Car quand on prend les fleurs et les bougies posées en hommage aux victimes des attentats pour s’en servir de projectiles, on bafoue la mémoire de ces disparus, comme si on violait une sépulture.
Ceci n’est pas acceptable et doit être sanctionné.