ANNONCE

mercredi 24 juillet 2013

L’islam, les islamistes et leur image.

L’islam, à l’instar de la religion chrétienne, est une religion monothéiste qui porte en elle les valeurs de partage, de solidarité, de fraternité.


Pourtant, il nous met mal à l’aise sur de nombreux points.
C’est en fait plutôt la façon dont il est vécu par certains de ses pratiquants qui nous choque, et à juste raison.

Ainsi de la burqa ou voile intégral, pratique d’ailleurs interdite en France par la loi, mais on a pu voir récemment que les contrôles par les forces de l’ordre sont délicats et sont souvent suivis de manifestations intolérables et parfois violentes.

Qui n’a pas déjà croisé une femme musulmane dont on ne pouvait deviner que les yeux, le reste du corps étant entièrement caché, sans éprouver un sentiment de malaise ? Ces femmes, même si elles ont accepté (mais avaient-elles le choix ?) cette coercition, ne peuvent pas vivre normalement ; et que dire de leurs enfants qui ne les voient que soumises ? Il y a par ailleurs de réels problèmes de sécurité, car n’importe qui, homme ou femme, peut ainsi se soustraire à tout regard, caché sous ces vêtements de la honte.

Les islamistes qui prônent ces tenues ne servent pas leur religion et son image.

Jadis, les catholiques ne mangeaient pas de viande le vendredi, qui était jour du poisson. Cette coutume n’est plus guère suivie, de même que les règles en matière de jeûne au moment du carême.
Il en va différemment lors du ramadan, dont les règles sont bien plus complètes, restrictives et strictes, et qui est encore bien respecté.
Là encore, il est prévu que le jeûne ne doit jamais nuire à la santé du pratiquant. Ainsi, les femmes enceintes, jeunes et vieillards, ainsi que toute personne, si les conditions l’exigent, peut enfreindre les règles du ramadan afin de préserver sa santé. Mais combien n’osent le faire par peur de représailles ?
Je côtoie tous les jours de pauvres gamins, qui errent entre midi et quatorze heures, par cette chaleur caniculaire, et qui ne mangent ni ne boivent…

Ceux qui obligent leurs coreligionnaires à jeûner coûte que coûte ne servent pas leur religion.

Ceux qui appellent au meurtre, à la vengeance, contre les Israéliens, les Américains, les Occidentaux en général, ne servent pas leur religion.

Ceux au contraire qui prônent la fraternité, qui discutent avec leurs voisins, même s’ils n’ont pas les mêmes croyances, qui expliquent leur religion, qui respectent les femmes et les enfants, ceux-là servent leur religion, contribuent à la dédiaboliser et servent l’Humanité.

mercredi 17 juillet 2013

« La Nation reconnaissante », un concept du passé ?

Irrémédiablement, tous les ans, le rapport entre les actifs cotisants et les retraités vieillissants se dégrade d’un point de vue financier, et il faut, régulièrement, trouver de nouvelles parades afin de payer ces retraites.


Actuellement, donc, se déroulent des réflexions et discussions à ce sujet. Les uns et les autres, n’ayant pas les mêmes intérêts ni la même conception des choses, qu’ils soient actifs ou retraités, qu’ils soient syndicalistes ou patrons, économistes ou politiques, etc.. n’ont donc pas des points de vue ni des solutions identiques.

Certains veulent repousser l’âge de la retraite, d’autres allonger la durée de cotisation, deux voies distinctes qui, au final, rejoignent deux points d’arrivée pas si éloignés l’un de l’autre.
Les augmentations de cotisation, salariales et/ou patronales ont été évoquées aussi.
Les régimes spéciaux, le régime des fonctionnaires font l’objet d’âpres batailles mais là ceux qui en bénéficient ne veulent concéder le moindre petit pas vers un alignement sur les autres régimes, et ceux qui n’en bénéficient pas se refusent à comprendre le pourquoi de la différence et, éventuellement, à la compenser.

Ces jours-ci on parle beaucoup de la majoration de pension de 10 % pour les retraités qui ont élevé au moins trois enfants. Cette majoration, il faut la considérer comme étant un remerciement de la Nation pour les familles qui lui ont donné au moins trois enfants et ont donc contribué à sa permanence et à son rayonnement. Supprimer cette majoration serait un acte qui manquerait totalement de justice et de solidarité. D’autant plus que, à l’heure actuelle, nombre de jeunes retraités sont obligés, par les circonstances, d’aider leurs enfants, voire même de les héberger encore ! Que cette majoration soit soumise à l’impôt, oui, ainsi elle sera encore plus juste, mais qu’elle soit supprimée, triplement non.

Les familles qui ont eu trois enfants ou plus les ont eu, majoritairement, parce qu’elles le souhaitaient. Mais elles les ont élevés aussi, habillés, nourris, éduqués. Elles se sont, régulièrement, privées de certaines choses, pour des raisons financières ou parce que les enfants étaient là, contrairement à leurs collègues, parents ou amis sans enfants qui, eux disposaient de leurs revenus et de leur temps sans la contrainte d’une progéniture.
Il n’est donc pas juste de les priver, à l’heure de la retraite, de cette reconnaissance consistant en une petite majoration de leur pension. D’autant plus que de nombreux secteurs de l’économie trouvent toutes sortes de solutions pour aider les jeunes retraités à dépenser l’argent que n’est pas indispensable à leur survie, pour inciter les grands-parents à donner quelques billets à leurs petits-enfants, etc…

L’iniquité du système de retraites actuel n’est pas à chercher dans cette majoration de 10 % pour familles nombreuses, qui sert plus à compenser des surcroîts de charges et soucis passé, mais dans nombre d’autres niches des diverses dispositions existantes.

jeudi 4 juillet 2013

Voler n’est pas voler, mais ce peut être de l’abus.

Carla BRUNI SARKOZY a fait un aller-retour Paris New-York sur un vol Air France sans bourse délier, pas même au niveau des taxes d’aéroport.


C’est un vol gratuit pour elle, mais ce n’est pas un vol, puisque les voyages gratuits sont des privilèges accordés à un nombre trop important de personnalités, et que la compagnie aérienne a pris à sa charge les taxes afférentes.

Ces privilèges accordés notamment à nos anciens dirigeants (bureaux, voitures, chauffeurs, gardes du corps, etc…) pouvaient se comprendre lorsque ces fonctions étaient quasi bénévoles, que les intéressés se retrouvaient sans grandes ressources à l’issue de leur mandat, et qu’ils avaient, de plus, une espérance de vie plus réduite que de nos jours.

Mais la situation a changé.

Nos anciens présidents de la République, premiers ministres et autres privilégiés sont de plus en plus nombreux, de plus en plus jeunes, et profitent largement de l’aura laissée par leurs mandats passés pour donner des conférences largement rétribuées, pour monnayer leur carnet d’adresses ou leur prestige supposé dans de grandes sociétés privées moyennant finance, et ces privilèges ne se justifient plus.

De la même façon, la situation politique ne justifie plus que, systématiquement, ces personnes mobilisent des gardes du corps qui se muent, au fil des ans, en assistants ou garde-malades.

La situation économique et les nombreux sacrifices demandés à tous nos concitoyens rendent ces privilèges incompréhensibles et même injustes.

Comme il serait logique de mettre fin à l’appartenance à vie au Conseil Constitutionnel des anciens présidents de la République qui, bientôt, pourraient être plus nombreux que les juges nommés par le président de la République et ceux des assemblées, il serait bien venu que François HOLLANDE mette fin à ces privilèges d’un autre temps pour lui-même, son premier ministre, les ministres, présidents des Assemblées et leurs successeurs, et que les actuels bénéficiaires demandent à ne plus en profiter.

On peut toujours rêver….

P.S. Lorsque Nicolas SARKOZY part aux Etats Unis ou ailleurs donner une conférence surpayée, voyage-t-il gratuitement ?



mardi 25 juin 2013

Il faut laisser mourir MANDELA.

Depuis de nombreux jours maintenant, l’ancien leader sud africain Nelson MANDELA se meurt doucement dans un lit d’hôpital.

Après 94 ans d’une vie bien remplie, dont une grande partie passée dans les geôles de l’apartheid, il n’est plus que prisonnier de son corps malade dont le cœur hésite encore à s’arrêter.

Pour lui rendre hommage, il serait agréable que les radios ou télévision, tous les jours, nous passent une chanson de son pays, un chant de liberté, un chant triste d’esclave, un chant de guerre de ceux qui se sont battus pour la liberté et pour la dignité humaine.

Et on penserait à Nelson MANDELA, à ses compagnons, à ceux qui ont réussi à conquérir leur liberté, mais aussi à ceux qui sont encore opprimés de par le monde.

Au lieu de cela, on nous ressasse tous les jours, voire toutes les heures, qu’il est encore vivant, ou plutôt qu’il n’est pas encore mort, « en direct de Johannesburg ou Prétoria», que sa famille se presse autour de lui, que le président sud-africain s’inquiète de son état…. Et on nous traduit des interventions de ses compatriotes qui, pour certains, veulent justement le laisser partir en paix mais qui, pour d’autres, souhaitent qu’il vive encore longtemps.

Mais il ne vit plus ! Seul son cœur bat encore, le reste de son corps ne répondant plus à grand-chose.

Après tout ce qu’il a vécu et fait, il ne mérite pas cet acharnement morbide.

Il ne souhaiterait pas qu’on guette son dernier souffle, son ultime soupir.

Il voudrait au contraire que toute cette énergie déployée à l’épier soit consacrée aux miséreux, aux persécutés. Que les caméras de télévision, plutôt que de montrer l’hôpital où il se meurt montrent les townships où règne la misère, plutôt que de filmer la litanie de ceux qui se rendent à son chevet, filment ceux qui se battent encore, ou ceux qui, à force de foi, de courage, arrivent à surmonter leur condition et à œuvrer pour la paix.


Que Nelson MANDELA meure et que vive sa mémoire.

mardi 18 juin 2013

Marine LE PEN a raison.

Marine LE PEN a raison lorsque, à l’issue du premier tour de l’élection législative partielle de Villeneuve sur Lot, où son jeune candidat de 23 ans, Etienne BOUSQUET CASSAGNE est arrivé en deuxième position, elle affirme que son parti est le second, voire même en première dans les intentions de vote des Français.


Car, en effet, se profilent les élections européennes, scrutin à la proportionnelle, généralement boudées par les électeurs français, auxquelles les partis traditionnels, par ailleurs, n’accordent pas toute l’attention qu’ils devraient, notamment en présentant des candidats par dépit, des candidats qui savent, dès avant l’élection que, même élus, ils ne siégeront pas, des candidats peu intéressés par la cause européenne, etc…

Les électeurs frontistes, avisés de leur chance d’avoir des élus, se mobilisent bien plus que les autres pour ce scrutin, et le vote protestataire se tourne lui aussi plus facilement vers le Front National car nos concitoyens pensent que ce scrutin est sans risque puisqu’il contribue à élire des députés européens qui siègent loin de chez nous, même si c’est à Strasbourg, dont on ne sait pas trop ce qu’ils font, dont les travaux n’influent que très peu sur notre vie quotidienne.

Pourtant, nombre de thèses que défend le Front National sont totalement aux antipodes de l’esprit européen, et tout élu de ce parti au Parlement Européen ne peut que desservir cette noble cause pas assez défendue par nos politiques, alors qu’elle contribue depuis maintenant presque 70 ans, presque une vie entière, à ce que nous vivions en paix dans nos contrées !

Il faut absolument que ceux qui sont tentés d’apporter leur voix à la liste frontiste pour sanctionner la majorité au pouvoir, voire même celle qui l’a précédée, et qui n’a guère fait mieux, se rendent compte de ce fait et ne cautionnent pas les positions discriminantes et intolérantes du parti de Marine LE PEN.

A ceux qui sont convaincus par les idées de Marine LE PEN, de son parti, qu’ils fassent un réel examen de conscience, qu’ils dissèquent les promesses qu’on leur fait et que, honnêtement, en leur âme et conscience, qu’ils se posent les vraies questions et en admettent les vraies réponses :

• Les promesses faites par le Front National sur le plan économique sont-elles réalistes, ou même seulement réalisables ?

• La préférence nationale peut-elle aller jusqu’à priver de soins l’étranger malade qui travaille et vit en France, sous prétexte qu’il n’a pas de papiers ?

• Parce que certains abusent des largesses de notre pays, faut-il que tous en soient privés, alors qu’ils y ont droit, seulement parce qu’ils n’ont pas notre nationalité ?

• Les caciques du Front National sont-ils plus « propres » que ceux des autres partis ?

• Les groupuscules intolérants, violents, homophobes, racistes, qui gravitent autour du Front National ne sont-ils pas instrumentalisés par le parti et ses dirigeants ? N’ont-ils vraiment aucun rapport avec eux ?

Marine LE PEN a certes raison quand elle estime, aujourd’hui, que son parti est peut-être le premier en France, mais je voudrais tant que tous ceux qui ont été élevés dans notre civilisation judéo-chrétienne n’oublient pas les valeurs de tolérance et de fraternité, je voudrais tant que nos jeunes se réunissent, se rassemblent, quelle que soit leur couleur, leur éducation, leur métier, et qu’ensemble ils cherchent des vraies solutions à leurs problèmes plutôt que d’adhérer à de pseudo-solutions qui ne sont que de la poudre aux yeux.

Alors, alors oui, Marine LE PEN n’aura plus raison.

Et nous nous sentirons tous bien mieux.



jeudi 6 juin 2013

A propos de la mort de Clément Méric.

Je ne voulais pas évoquer la mort tragique de Clément Méric, puisque de nombreux internautes le feront, et que tout sera certainement dit et écrit à ce sujet.


Mais ma colère est trop grande pour ne pas m’exprimer sur cet odieux assassinat.

Où sommes-nous ?

Sommes-nous retournés dans les années 30, à l’époque de la Cagoule et autres Camelots du Roi ?

Ou alors avons-nous franchi les frontières de l’espace et du temps pour atterrir dans l’Italie mussolinienne, l’Allemagne hitlérienne ou l’une des trop nombreuses dictatures qui, de tous temps et dans tous les pays ont éliminé des innocents qui avaient pour tort de penser différemment ?

J’ai mal à ma France qui piétine la tolérance et sa devise : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.

Qu’avait fait ce jeune Clément Méric pour mériter cette mort. Rien, bien évidemment, car il ne la méritait pas. Engagé il l’était, mais en faveur des faibles, des opprimés, des persécutés.

Et lui, faible, il a été opprimé et persécuté, lâchement assassiné.

Celui qui a fait cela, où a-t-il été chercher cette haine, cette violence ?

Notre pays, comme nombre d’autres, est en crise, crise économique, crise morale, crise de confiance. L’espoir semble avoir disparu, remplacé par le dénigrement, la défiance, la jalousie.

Oui il y a trop d’inégalités et d’injustice, et il faut les combattre, mais par la tolérance et la fraternité, non la haine et la violence.

L’état d’esprit qui s’est répandu en France depuis cinq à six ans, exacerbé par la crise, par les réactions engendrées par le débat autour du mariage pour tous, par les affaires politico-économico-maffieuses, par des prises de positions expressives ou insinuées marquées de racisme, d’homophobie est un véritable cancer qui ronge notre société et incite des esprits faibles à accomplir l’irréparable.

Il faut que nous en prenions tous conscience, nous simples citoyens, mais surtout celles et ceux, personnel politique, culturel, dont la voix est entendue par beaucoup de gens, pour que cessent cette haine, cette violence.

Que la mort de Clément Méric y contribue et, de l’endroit où il est désormais, il esquissera peut-être un sourire de satisfaction, car il aura accompli sa tâche sur cette terre.



Les DLC, ou quand les fabricants nous poussent à gaspiller.

Suite aux manifestations qui se sont produites outre-mer contre la cherté des produits, des aménagements ont été apportés, et il y a deux jours a été promulguée une loi sur l’alimentation outre-mer.


Curieusement, une disposition de ce texte concerne aussi la métropole, puisqu’elle prévoit d’aligner les DLC ou dates limites de consommation des produits vendus en outre-mer sur celles des produits vendus en métropole.

Or, sur plusieurs centaines de produits frais, ces dates sont bien plus reculées au-delà des océans. Ainsi, certains yaourts sont consommables là-bas 50 jours, alors qu’ici ils sont périmés au bout de 30 jours seulement ; pour des fromages, l’écart est de plus de 30 jours, voire plus de 100 pour des fromages râpés.

Pourtant, mis à part Saint Pierre et Miquelon et les TAAF, nos territoires ultramarins connaissent généralement des températures bien supérieures à celles de nos contrées métropolitaines, ce qui ne me semble pas a priori favorable à une meilleure conservation des produits frais.

Ou alors, comme ce sont les fabricants de ces produits qui fixent la DLC sur leurs produits, ceux-ci nous font-il croire qu’un produit n’est plus bon au-delà d’une certaine date et, ainsi, nous poussent à le jeter, alors qu’il reste tout-à-fait comestible ?

Aligner les dates de l’outre-mer sur celle de métropole peut vouloir dire raccourcir les délais là-bas, pour qu’ils soient les mêmes qu’ici, mais cela n’est pas concevable.

En effet, la durée de conservation plus longue là-bas n’ayant pas d’effet négatif sur les produits, dans le climat actuel de crise du pouvoir d’achat et de chasse au gaspillage, il semble évident qu’il faille reculer les DLC sur les produits frais vendus dans nos magasins de métropole.

Ainsi ceux qui, comme je le fais déjà, consomment encore des yaourts avec une DLC dépassée de quelques jours auront remporté une petite victoire sur les tenants du consumérisme effréné.