ANNONCE

mardi 23 février 2021

Une justice populaire sévit, je crains le pire pour les justiciables.

 

Le rappeur The Vivi vient d’être exclus de la compétition dans l’émission de télé-crochet « The Voice », décision prise par la production car des personnes ont exhumé des tweets qualifiés de racistes et d’homophobes dont The Vivi était l’auteur.

Il faut préciser que ce dernier a reconnu les faits, demandé pardon et indulgence, car ces écrits datent de quatre ans, époque où il était âgé de 17 ans.

Des bêtises d’ado, des paroles et des écrits dont ils n’imaginait peut-être pas la portée lui rejaillissent en pleine figure et risquent de briser sa carrière.

A l’époque, personne n’avait intenté une quelconque action en justice contre lui.

Aujourd’hui des « lanceurs d’alerte » sortent ces écrits, réclament son exclusion de la compétition, et la société de production, ITV Studios France les suit sur ce plan. Une partie de l’opinion publique et une société de production jugent et condamnent. En vertu de quel droit ? J’ose espérer que ceux qui sont allés rechercher ces tweets sont d’excellents citoyens qui n’ont pas laissé derrière eux des traces de fange et de boue…


Gérard DEPARDIEU, Richard BERRY, Patrick POIVRE D’ARVOR et tant d’autres, de plus en plus nombreux, accusés de viols ou d’agression sexuelle, sont condamnés par une pseudo-justice populaire et médiatique avant d’être jugés par un tribunal régulier et légal.

Ce n’est pas sain.

Comme il n’est pas sain que Cédric JUBILLAR soit ouvertement soupçonné d’être à l’origine de la disparition de son épouse Delphine.


Tout justiciable a droit à une vraie justice. S’il est reconnu coupable, il sera alors condamné, mais non par le peuple ou les médias, mais par le juge et, le cas échéant, le jury populaire, qui aura pu se forger une intime conviction.


Il ne faut pas oublier les victimes, c’est sûr.


Mais il ne faut pas oublier non plus les innocents que la vindicte populaire ou l’acharnement des médias ont acculé au suicide...

lundi 18 janvier 2021

Misère des journaux télévisés.…et au revoir Jean Pierre BACRI

 

Depuis la fin décembre, les journaux télévisés sont insupportables et d’une nullité extrême.

Dès le mardi, la question principale est : « Que va dire le Premier ministre jeudi ? ». Jeudi et vendredi, on revient sur ses déclarations. En attendant, des reportages sans intérêt interrogent des quidams sur les conséquences d’un hypothétique couvre-feu avancé à 18 heures. Une fois ce couvre-feu avancé effectif, les reportages nous montrent ces braves gens qui ont dû s’adapter à cette mesure.

Puis ils parlent des vaccins, des masques, etc. En répétant tous les jours la même chose, en étant plutôt négatifs, en semant le doute…


Et que dire de cette « édition spéciale » de TF1 tous les jours vers 19h45, qui n’est plus spéciale, puisque systématique et quotidienne, et qui n’a qu’un but commercial pour la chaîne : capter le public et faire monter le prix des spots publicitaires. A quand, à la fin de cette édition spéciale, une question avec un choix de réponse à envoyer par SMS pour gagner des milliers d’€uros ?

C’est consternant.



Merci Jean Pierre BACRI d’être décédé ce jour, une partie que j’espère importante des journaux télévisés vous sera peut-être consacrée, ça nous changera ! Quand disparaît un artiste, une lumière s’éteint ici-bas, mais une étoile nouvelle apparaît dans les cieux.

samedi 2 janvier 2021

Lettre à Monsieur le Ministre de l’Intérieur.

 

Monsieur le Ministre,


Des centaines de jeunes se sont rassemblés pour fêter le nouvel an, en Bretagne, ne respectant aucun des gestes barrières, mettant en danger leur santé.

Ils ont quitté le site de cette fête sauvage et illégale, certains d’entre eux ayant été verbalisés pour non-respect des consignes, beaucoup ayant réussi à passer à travers les mailles du filet tendu par les forces de l’ordre.

Désormais, ces fêtards sont repartis aux quatre coins de la France, quelques uns à l’étranger, d’où ils étaient venus pour participer à cette rave-party.

Combien ont emporté avec eux le virus que nous essayons de combattre depuis près d’un an ?

Combien vont le semer où ils sont maintenant, mettant en danger la vie de leurs parents, amis, collègues et voisins ?

Ces faits sont intolérables.

Comme tout un chacun, je ne comprends pas pourquoi cette fête n’a pas été interrompue plus tôt.

Et pourquoi tant de participants ont pu s’échapper sans être contrôlés et verbalisés.

Pourquoi tous n’ont-ils pas été verbalisés ?

Par ailleurs, on nous dit que des tests leur ont été proposés.

Ces jeunes ont enfreint la loi, se mettant en danger et se muant en diffuseurs du virus mettant en danger la santé, voire la vie d’autrui.

Vous auriez dû, Monsieur le Ministre, faire de telle sorte que :

  • aucun participant ne quitte le site sans être verbalisé

  • tous soient testés immédiatement sur place

  • tous les cas positifs soient confinés manu militari dans une caserne ou autre lieu de rétention.

Et les libertés me direz-vous ?

La liberté de chacun s’arrête ou commence celle des autres.

Nos ancêtres se sont battus pour notre liberté, mais ce n’est pas pour cette raison que des inconscients puissent abuser de leur liberté jusqu’à mettre en péril la vie de nos concitoyens.

Après ces événements, allez-vous, Monsieur le Ministre, verbaliser le citoyen lambda qui circulera en ville une demi-heure après le début du couvre-feu parce qu’il sera en retard, ou celui qui aura oublié son attestation ? Certes, il sera en tort, mais ne nuira à personne et il n’aura pas, sciemment, bravé les règles et négligé les mesures de sécurité.

Je vous souhaite, Monsieur le Ministre, de bons moments de réflexion, mais enjoignez à nos forces de l’ordre de tout faire pour appréhender les organisateurs de ce type de manifestations afin qu’ils soient présentés à un juge qui, je l’espère, les condamnera avec inflexibilité.

mercredi 9 décembre 2020

Je veux pouvoir écouter les « Grosses Têtes » encore longtemps.

 

Une association (que je ne connaissais pas) des journalistes lesbiennes, gay, bi trans et intersexe (AJL) a accusé l’émission « Les Grosses Têtes » de racisme, sexisme, LGBTphobie et , précisant que chaque émission regorge de propos discriminants, sexistes, racistes, grossophobes, etc.

Au-delà de l’animateur, Laurent RUQUIER, qui est parfois lourd et fatiguant, c’est le groupe qu’il constitue avec ses partenaires qui mérite toute notre attention et tout notre soutien.

C’est la seule émission, tous médias confondus, qui me fait parfois pleurer de rire.

Ses pensionnaires sont hétéros, gros, homos, black, comiques, intelligents, et tout ce que vous voulez tellement ils sont divers, et ils rient de leurs travers, de leur normalité ou de leur différence.

Quand j’écoute cette émission, j’apprends des choses, je ris, je m’amuse.

Certaines fois, je n’aime pas trop les réparties de l’un ou de l’autre, ou je trouve qu’il y va un peu fort, mais il faut prendre ces paroles pour ce qu’elles veulent être : une plaisanterie, un bon mot.



« 
Les Grosses Têtes » ne passent pas sur France Culture, ni sur RCF ou Radio Salam, qui ont leur public spécifique qui recherche des programmes qui lui correspondent.

Gardons l’impertinence des « Grosses Têtes », leur irrévérence, leur vulgarité, leur sel et leur poivre.

Il faut savoir interpréter au second degré pour apprécier les « Grosses Têtes ».


mardi 8 décembre 2020

Vente forcée et abusive par RED de SFR.

 

Depuis deux ans et demi je suis titulaire d’un forfait téléphonique auprès de RED de SFR, très intéressant : 10 €uros par mois pour 30 Go de données internet.

J’ai choisi ce forfait car il avait un rapport qualité/prix très intéressant, d’autant plus que je ne consomme en moyenne que 1 à 3 Go par mois, l’essentiel de ma consommation internet sa faisant via une box et le wifi.

Il y a quelques mois, mon opérateur m’a proposé d’augmenter mon volume de données, moyennant un surcoût de 2 €uros, je crois. N’étant pas intéressé, j’ai décliné la proposition.

Cette fois-ci, un mail m’informa qu’à compter du mois prochain mon forfait allait évoluer, incluant 50 Go par mois, pour un surcoût de 3 €uros.

Je n’ai PAS L’UTILITE des ces Go supplémentaires.

Malheureusement, il ne m’est PAS POSSIBLE DE REFUSER cette évolution.

Donc, pour un bénéfice nul, mon forfait augmente de 30 %!!!

Je veux bien comprendre qu’à 10 €uros par mois mon opérateur perd de l’argent, mais ce n’est pas mon problème ! Il m’a attiré avec ce prix bas, qu’il en assume les conséquences !

Libre à lui d’arrêter de commercialiser cette offre, mais de quel droit en contraint-il les bénéficiaires actuels à payer 30 % de plus ?

C’est un abus caractérisé, une vente forcée !



Et en plus il continue de commercialiser des offres du même acabit, et ainsi attirer de nouveaux clients auxquels il va imposer une hausse de 30 % dans quelques mois…

C’est honteux, ce sont des pratiques commerciales mensongères !

mardi 24 novembre 2020

L’illusion d’un vaccin.

 

Depuis quelques jours les annonces de la mise à disposition très prochaine d’un vaccin contre la COVID se multiplient.

Ils ne sont pas tous identiques, que ce soit par leur fonctionnement, leur conservation, leur efficacité.

Toutefois, les laboratoires ont réalisé des prouesses pour nous proposer un vaccin aussi rapidement, et il faut s’en réjouir car c’est certainement le moyen le plus efficace de lutter contre cette pandémie, et il est souhaitable que chacun, pour son bien et la santé des autres, se fasse vacciner le moment venu.

Mais…

Mais on ne sait pas pour l’instant quelle immunité apporteront ces vaccins. Seront-ils à même d’arrêter la transmission du virus, d’empêcher les formes graves ? Combien de temps durera cette immunité, et sera-t-elle totale ?

Comment faut-il organiser cette vaccination ? Faut-il établir des priorités par catégories de personnes ?

Quels pourraient en être les effets indésirables ? Les interactions avec d’autres traitements ?

Alors que ces développements mettent le feu aux bourses mondiales qui voient déjà l’économie repartir comme avant, il faut rester prudent dans l’optimisme. En effet, l’épidémie ne s’arrêtera pas le jour où débutera la campagne de vaccination. Beaucoup de personnes vont encore être malades, hospitalisées, ou vont décéder.

L’économie mettra du temps à se remettre en marche, la production à repartir, mais aussi la consommation. Passés les moments d’euphorie, on verra au bord de la route ceux qui auront perdu leur travail, ceux qui auront gardé des séquelles de cette maladie. Il faudra se remettre au travail et il faudra faire les comptes de tout ce qui aura été dépensé en aides diverses au plus fort de l’épidémie ; il faudra rembourser les prêts et avances qui ont été consentis.

Mais surtout il faudra éviter le principal danger de tous ces vaccins : la confiance exagérée et le relâchement subséquent.

Il faudra, pendant un temps certain, maintenir la vigilance et respecter les gestes barrière ; la maladie doit continuer à faire peur encore quelque mois, le temps que le vaccin mette en place une immunité de groupe et diminue fortement les risques d’infection et de développement des formes graves de la maladie.



Oui, la découverte et la mise au point de ces vaccins est une excellente chose, mais n’oublions pas, en quelques jours, ce que nous vivons depuis
plusieurs mois et sachons en tirer les leçons.



lundi 16 novembre 2020

Des cathos pas très catholiques…

 



Je précise tout de suite que je suis catholique, non pratiquant certes, mais foncièrement croyant, ayant fait toutes mes études secondaires dans un établissement confessionnel, très fidèle à la religion catholique, mais pas à nombre de ses clercs, et très critique vis-à-vis de la hiérarchie intermédiaire (entre le Saint Père pour lequel j’ai beaucoup d’estime et quelques prêtres dont je reconnais le travail et le dévouement).


Mais alors que nombre de catholiques se sont insurgés contre les prières de rue musulmanes, j’en vois s’agenouiller et prier sur les places, de quel droit le font-ils ?

Mais alors que la quasi-totalité des catholiques critiquent, à raison, les musulmans qui ne se plient pas à la loi de notre pays, j’en vois qui bravent les interdits !

Alors que les messes sont interdites uniquement en présentiel et seulement de façon temporaire, alors que nombre de paroisses assurent une diffusion des offices sur internet et que le service public en propose un tous les dimanches à la télévision.

Nombre de transmissions du virus n’ont-elles pas eu lieu lors de rassemblements religieux et d’enterrements ?

Bizarre aussi que par endroits le nombre de manifestants de ce week-end était bien supérieur (et plus jeune aussi) que le nombre de paroissiens participant habituellement aux messes dans ces églises devant lesquelles ils étaient rassemblés…

Heureusement, des voix, dans le clergé, se sont élevées pour réaffirmer les consignes de prudence, l’attachement à la loi.

Chaque catholique peut prier où il veut, les églises étant d’ailleurs restées ouvertes pour leur permettre de s’y recueillir.

Alors, chers croyants, pensez à la miséricorde, à la charité, à l’amour. Aides celles et ceux qui en ont besoin, et le ciel vous remerciera plus pour ces actions que vos manifestations.