ANNONCE

mercredi 15 mars 2017

Le temps des parjures.



Deux hommes que beaucoup de choses opposent ont désormais un point commun : ils sont des parjures.

François FILLON d’abord, quelles que soient la réalité et l’issue des affaires d’argent qui lui valent la une des médias, pour avoir, lorsqu’il était encore opposé à Nicolas SARKOZY dans le cadre des primaires de la droit été du centre, fustigé les politiques qui avaient eu maille à partir avec la justice et pour avoir déclaré plus tard que s’il était, lui, mis en examen, il retirerait sa candidature.
Or, il est mis en examen et reste candidat, et renie donc sa parole.
De ce fait, on ne peut plus le croire lorsqu’il dit que d’il était élu il ne ferait qu’un seul mandat. Toutes ses promesses électorales sont sujettes à caution. Faut-il le croire ? Faut-il douter de lui ?
On ne peut plus lui accorder la confiance dont on l’aurait honoré il y a quelques semaines encore.

Manuel VALLS ensuite, qui s’était engagé, en se présentant à la primaire de la belle alliance populaire, de soutenir le vainqueur de ce scrutin.
Benoît HAMON a gagné, et Manuel VALLS refuse de le parrainer et de le soutenir.
Il a donc renié son engagement.
Il était tellement sûr d’être choisi par les électeurs que pour lui il allait de soi que les autres compétiteurs, battus par lui, devaient le soutenir.
Mais la politique menée par lui alors qu’il était à Matignon, son orgueil, sa suffisance ont écarté trop de personnes de son chemin, qui ont préféré accorder leur soutien et leur confiance à un autre que lui.

Il est heureux, pour ces raisons,  que Manuel VALLS ne soit pas le futur président de la République, et que François FILLON, avec un peu de chance, ne le soit pas non plus.