ANNONCE

mercredi 14 décembre 2011

Où il est légitime de souhaiter que le parachute ne s’ouvre pas…..

L’orgueilleux et vaniteux Jack LANG plane au-dessus de la France, parachute sur le dos, cherchant une aire d’atterrissage. Telle est la triste image donnée par ce personnage en mal de reconnaissance ou d’honneurs divers et variés qui ferait mieux de se retirer dans ses pénates et entamer la rédaction de ses mémoires qu’il pourrait à loisir emberlificoter pour prouver à tous ses lecteurs combien il fut, au long des années, dans toutes les régions où il a été parachuté un jour (Paris, Loir et Cher et Blois, Boulogne) indispensable et salvateur et pour leur dire combien il fut incompris lorsque d’autres tentatives de parachutages tournèrent court (Vaucluse, Hauts de Seine, mairie de Paris).


Fort de sa fatuité et des nombreuses missions qui lui ont été confiées, au fil des ans, par des autorités de tous bords il a, par pur mépris de ses électeurs, refusé de se soumettre au vote des militants du Pas-de-Calais pour obtenir une investiture pour les prochaines législatives de 2012.

Le parti socialiste se grandirait de ne lui accorder aucune investiture pour 2012.

Les autres parachutages, d’ailleurs, que ce soit Ségolène ROYAL en Charente maritime, Frédéric LEFEBVRE en Amérique du Nord ou d’autres encore, ne sont pas plus légitimes.

Le comble du mépris des électeurs est le cas du parachuté François FILLON à Paris, pour lequel la ministre de l’apprentissage et déléguée de l’UMP aux élections Nadine MORANO veut libérer l’aire d’atterrissage en parachutant la maire du VIIème arrondissement de Paris à Chalon sur Saône, sous le seul prétexte qu’elle y est née ! Pourquoi dans ce cas François FILLON, qui était jusque là élu de la Sarthe n’y reste-t-il pas, puisqu’il y est né ?

Qu’un élu quitte une région pour une autre, pourquoi pas, mais à condition qu’il y vienne parce qu’il y a un attachement particulier, un projet précis et dont la réussite ne pourrait se faire que grâce à lui, oui !
Qu’éventuellement il vienne se battre dans une nouvelle circonscription difficile à conquérir pour son bord, parce que sa personnalité ou son aura peuvent permettre cette conquête, pourquoi pas.

Mais être parachuté uniquement par vanité ou ambition personnelle, qui plus est dans une circonscription où il n’y aurait même pas lutte pour une noble conquête, non !

Car il y a dans toutes ces circonscriptions des femmes et des hommes, certes plus modestes et moins connus, mais qui, depuis des années, voire des décennies, ont offert leur temps, leurs compétences, pour les électeurs, les citoyens, les campagnes et les villes de ces régions. Et qu’il est cruel et injuste de venir, à leur place, cueillir les fruits de ce long travail.


Pour ces raisons, nous avons le droit de souhaiter que ne s’ouvre pas la parachute de ces opportunistes.