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vendredi 22 juillet 2011

Femmes et hommes dans le sport.

Même Pierre de COUBERTIN, en relançant les Jeux Olympiques, n’avait pas imaginé que des individus du sexe dit faible y participent. Le sport était une affaire d’hommes, de mâles, un milieu homosexué.
Le rôle des femmes était limité à celui de spectatrices et de « décoratrices », en ce sens qu’il leur appartenait de remettre les récompenses et de faire la potiche ; il n’y a qu’à voir, aujourd’hui encore, les arrivées du Tour de France, des grands prix de Formule 1 ou autres compétitions.

Certains sports restent encore « interdits » aux femmes : la Formule 1 notamment, le sumo, en reste-t-il d’autres ?

Dans les sports individuels, on a vu apparaître il y a déjà de nombreuses années des pratiquantes, puis des championnes, très appréciées dans les « sports féminins » (danse, patinage, gymnastique), puis dans les « sports masculins » (lutte, sports de combat, athlétisme) et, petit à petit, on sait, y compris les hommes, reconnaître la valeur de ces championnes. Progressivement aussi, on s’intéresse davantage aux compétitions féminines, bien qu’en général elles ne suscitent pas encore le même engouement que les compétitions masculines qui ont la réputation, pas toujours exacte d’ailleurs, de faire preuve de davantage de combattivité et de dépassement de soi.

Au niveau des sports collectifs, le virilisme exacerbé, qui se mue parfois en crétinisme avancé lors des fameuses troisièmes mi-temps, voire en homophobie réelle ou approchante à l’égard des gays déclarés ou supposés subsiste encore.
Mais, après la déroute de l’équipe masculine de football lors de la dernière coupe du monde, et le succès récent de son homologue féminine, la supériorité du mâle dans le domaine sportif est en train de prendre une claque.
Et ces championnes françaises qu’on ne connaissait pas, ou si peu, les chaînes de télévision commencent enfin à nous les montrer. Et, non seulement elles sont sportives, mais en plus elles sont amènes, souvent plus fines, intellectuellement parlant, que leurs homologues masculins, et, surtout, pas pourries par l’argent.


Elles savent encore allier sport, compétition, volonté, effort, humilité, dépassement de soi. Elles nous montrent du vrai spectacle, qu’on a plaisir à regarder. Merci les filles !

A quand de jolis éphèbes pour les embrasser sur le podium, pour leur faire une haie d’honneur lors de la remise des récompenses ?