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lundi 17 janvier 2011

Le geste ultime de Jan PALACH agit encore.


Le 16 janvier 1969, sur une place de Prague un jeune étudiant tchèque, Jan PALACH, s’arrose d’essence et y met le feu. Il mourra trois jours plus tard des suites de ses brûlures. Il entendait protester contre l’occupant soviétique et la politique collaborationniste des dirigeants de son pays, préférant la mort à la vie sans liberté.
Ce geste avait secoué la planète entière, et même les occupants soviétiques en ont été frappés.


Ces jours-ci, ce même geste se répète en divers pays d’Afrique du Nord, non pour manifester contre l’occupant, mais pour dire le désespoir de populations sans travail ni ressources, sans espoir d’avenir dans des pays où les puissants s’approprient toutes les richesses pendant qu’ils font peser sur leurs compatriotes une chape de plomb.

Et ce même geste émeut encore toute la planète et secoue les dirigeants en place.
La tête est tombée en Tunisie.
En Egypte, en Algérie, les fondements du pouvoir sont fissurés et il n’est pas impossible que là, comme dans d’autres pays riverains aussi, une révolution ne voie le jour en cette année 2011 qui semble être celle de tous les dangers pour l’Afrique.